Une question simple qui peut changer votre leadership !

Une question simple qui peut changer votre leadership !

C’est probablement un des pires fléaux de cette planète.

Comme une guêpe en embuscade dans une pantoufle, ou un vieux pansement flottant dans la soupe, on prie pour ne jamais en croiser.

Pourtant j’ai bien failli devenir l’un d’entre eux.

Tout a commencé quand on m’a envoyé faire un stage de vente pendant mes études.

Naïf et insouciant, je ne soupçonnais pas que mon responsable voulait faire de moi une de ces choses les plus détestables au monde (avec les endives) : un vendeur malhonnête.

« Mon petit Vincent, on a un stock d’un modèle d’appareils photo qu’on doit écouler. Donc, tu écoutes le client, et quoiqu’il te dise, tu essayes de lui vendre ce modèle. Connaisseur ou débutant, tu mets celui-ci en avant. » 

Pardon ?

Malgré tous mes défauts, je n’ai su me résoudre à devenir un tel escroc.

J’ai donc fait ce que vous avez probablement fait un jour vous aussi, j’ai dit « d’accord chef », et j’ai ignoré la consigne.

Je me suis aussi promis de ne plus jamais exercer ce métier.

Attention, je ne mets pas en cause toute la profession de vendeur, juste cet individu peu scrupuleux !

Ma réaction témoigne d’un phénomène capital mais souvent ignoré : l’importance d’être fier de son travail.

Je n’aurais pas pu me regarder dans un miroir si j’avais appliqué ces viles instructions. Pour tout vous dire, après cet épisode, je ne croyais plus trop en mon responsable.

C’est évident mais une personne qui a l’impression qu’elle sert une noble cause, qu’elle crée de la valeur, qu’elle exerce sa profession de façon alignée avec ses convictions aura toujours un niveau d’engagement bien supérieur à quelqu’un qui vient juste “gagner sa vie”.

Et c’est aussi le travail d’un leader de créer ce sens et de donner des raisons à son collaborateur d’être fier de ce qu’il fait.

La première chose à faire pour y arriver est d’expliquer « pourquoi ».

Pourquoi es-tu là cher collaborateur ?

Pourquoi ai-je besoin de toi ?

Pourquoi ton travail compte ?

Pourquoi peux-tu être fier de ce que tu accomplis ?

Puis le répéter dans le succès, comme dans la difficulté.

Si simple, et pourtant si rare.

Mes collaborateurs sont-ils fiers de ce qu’ils accomplissent ?

Voici une question que plus de leaders devraient se poser !

Vous voulez aller plus loin ?


Alors identifiez votre style de leadership avec ce petit quiz  !

Etes-vous assez jeune pour être un leader ?

Etes-vous assez jeune pour être un leader ?

Récemment, je regardais un entretien que Jean d’Ormesson a donné peu de temps avant son décès, et j’ai remarqué qu’il possédait une qualité précieuse que beaucoup d’entre-nous avons perdu au fil des années.

Malgré son âge, il démontrait le même enthousiasme, la même énergie positive qu’un enfant.

Le genre d’individu qu’on pourrait suivre jusqu’au bout du monde !

D’ailleurs, selon le Japonais Soichiro Honda, fondateur de la marque de moto à son nom, l’un des secrets pour être un bon leader et accomplir de grandes choses est de rester jeune et de toujours continuer à rêver. 

« Agissez toujours avec ambition et jeunesse.  

Les rêves sont la force positive qui nous motivent. Ils peuvent nous motiver pendant toute notre vie. Il nous font rechercher les défis, et ne pas craindre l’échec. Pour en faire une réalité, il faut surmonter les obstacles. En les poursuivant, nous remettons en question ceux qui nous entourent et nous-mêmes. Quand nous les réalisons, nous ressentons un véritable sens de l’accomplissement. 

La jeunesse n’a aucune relation directe avec l’âge biologique. La jeunesse est un état d’esprit qui peut être décrit par un engagement total dans les idées. C’est l’ouverture d’esprit et la passion de l’apprentissage. Elle est inébranlée par l’expérience. Elle n’est ni engluée dans l’habitude, ni enlisée dans le conservatisme. Elle consiste à challenger l’évidence et à prendre des risques ». 

Mais rester jeune n’est pas facile. 

Coup après coup, la vie peut essayer de détruire ce bel enthousiasme en nous, telle des vagues écrasant un château de sable.

Dans beaucoup de cas elle réussit, regardez autour de vous que ce soit au travail ou ailleurs le nombre de gens qui se sont résignés, qui ont perdu l’étincelle.

Regardez les mines patibulaires du lundi matin.

On peut avoir vingt ans et déjà un pied dans la tombe si on a perdu cette belle énergie positive, cette envie d’aller de l’avant. 

Et, autant vous dire que sans elle, vous pouvez oublier le leadership. 

Les leaders blasés n’existent pas.

Comment voulez-vous inspirer les autres si vous dégagez l’énergie d’une vieille chaussette ?

Vous ne pouvez pas.

Donc s’il vous plaît, que vous ayez douze ans ou quatre vingt douze ans, souriez et allez de l’avant, la vie est belle et vous pouvez accomplir de grandes choses, si vous le voulez, avec des efforts, vous le pourrez !

Vous voulez aller plus loin ?


Alors identifiez votre style de leadership avec ce petit quiz  !

La différence entre les meilleurs leaders et vous ?

La différence entre les meilleurs leaders et vous ?

Chère lectrice, cher lecteur,

Quelle est la dernière fois où vous avez eu peur au travail ?

La réponse à cette question en dit beaucoup sur votre capacité à être un bon leader, et à réussir votre carrière (et votre vie aussi…).

SI vous avez répondu « jamais » vous êtes puni !

Parce que quand on y réfléchit, beaucoup d’actions qu’un leader doit réaliser au travail sont assez effrayantes :

  • Réaliser des présentations en public
  • Défendre son avis en réunion devant tout le monde
  • Argumenter face à un supérieur ou un collègue pas commode
  • Prendre des décisions importantes rapidement et tout seul
  • Avoir des conversations difficiles avec ses collaborateurs (quand on n’est pas satisfait de la qualité de leur travail par exemple)
  • Gérer les conflits

Toutes ces actions peuvent faire peur non ?

Oui, mais pourtant c’est absolument indispensable de pouvoir les réaliser si on veut être crédible, obtenir les meilleurs résultats, réussir sa carrière et s’accomplir.

Donc, ça peut vous paraître surprenant, mais un bon leader a peur régulièrement.

C’est le prix à payer pour prendre des risques et agir au mieux.

Et beaucoup de personnes font l’énorme erreur de penser que la peur est une ennemie à éviter à tout prix.

Qu’avoir peur est quelque chose de négatif.

Alors que la peur est juste le signal que nous réalisons une action importante.

Il est tout à fait normal d’avoir peur quand on doit réaliser une des actions citées ci-dessus.

Tout comme il est normal d’avoir peur quand on veut demander une augmentation ou une promotion.

Ou quand on veut partir vivre à l’étranger, changer de travail, ou sauter en parachute.

Le petit secret, c’est que tout le monde a peur.

Même Teddy Riner.

Vous pensez qu’il n’a pas peur lorsqu’il monte sur le tatami ?

Peur d’entacher son palmarès légendaire par une humiliante défaite ?

Bien sûr que si !

Mais la différence entre Teddy, les meilleurs leaders, ceux qui accomplissent leur potentiel et vivent une vie épanouie, et les autres (peut-être vous ?), est qu’ils ne laissent pas la peur les arrêter.

Ils savent qu’il est normal d’avoir peur, et ils agissent malgré elle.

Donc la prochaine fois qu’une action effrayante se mettra en travers de votre chemin, ne détournez pas le regard, affrontez là.

La peur n’est pas votre ennemie, c’est juste un signal, donc ne la laissez surtout pas diriger votre vie, vous décidez, pas elle !

Vous voulez aller plus loin ?


Alors identifiez votre style de leadership avec ce petit quiz  !

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