Démotivation : 2 stratégies efficaces pour bien la gérer

Démotivation : 2 stratégies efficaces pour bien la gérer

Difficile d’être leader quand on a perdu toute motivation à travailler n’est-ce pas ?

Peut-être que vous avez évolué et que vous avez d’autres aspirations professionnelles, comme aller élever des autruches dans le Tarn.

Ou peut-être que votre travail a changé et ne vous satisfait plus.

Votre ancien chef si gentil a été remplacé par un impitoyable Staline de l’open-space, ou on vous a attribué depuis peu les tâches idiotes dont personne ne veut et elles occupent désormais la majorité de vos journées.

Je sais c’est dur !

Mais pas de panique, car vous n’êtes pas impuissant.

La chose la plus évidente à faire est de partir.

Mais encore faut-il savoir ce qu’on veut faire, et trouver des opportunités.

Ce n’est pas toujours le cas, loin de là !

Parfois, on est obligé de rester.

Dans ce cas-là, deux stratégies simples permettent d’adoucir le quotidien et de retrouver un peu de motivation.

La première consiste à identifier CLAIREMENT ce qui ne nous satisfait pas (la façon de communiquer du responsable, le travail ingrat, l’interdiction de porter son sweat Buzz l’éclair) et d’évoquer le problème avec la personne concernée.

Tout en diplomatie bien sûr (laissez votre tazer chez vous).

Trop souvent une personne démotivée n’exprime pas son mécontentement, elle reste dans son coin à se plaindre de combien la vie est injuste sans chercher à améliorer sa situation.

Alors qu’une bonne conversation pourrait clairement améliorer sa situation.

Un bon compromis vaut mieux qu’une misère totale non ?

Mais parfois, même ceci n’est pas possible.

A ce moment-là, il faut adopter la deuxième stratégie, et se conditionner pour rester motivé.

Aussi horrible que soit la situation, celle-ci possède probablement du bon.

Que ce soit avoir des supers collègues, des conditions de travail confortables, un bon salaire, ou une trottinette de fonction, la situation ne peut pas être déplorable partout.

Donc, en prenant le temps de se rappeler tous les aspects positifs de son travail au début de chaque journée on améliore sa motivation.

Aussi, penser à son « pourquoi » aide.

Pourquoi faîtes-vous ce travail démotivant ?

Pour offrir le meilleur à vos enfants ? Pour améliorer le quotidien de vos clients ? Pour vite monter dans la hiérarchie ? Pour devenir riche, prendre votre retraite à 40 ans, et partir vous dorer la pilule à Roubaix ?

Trouvez votre pourquoi et gardez-le serré près de vous dans les moments difficiles !

Enfin évitez les « semeurs de misère ».

Ces éternels mécontents, qui passent leur temps à se plaindre et à se concentrer sur ce qui ne va pas.

Fréquentez-les trop longtemps et vous deviendrez l’un d’entre-eux.

La négativité est contagieuse, donc tenez-vous loin d’eux !

Bref, nourrissez au maximum votre esprit de positivité, et évitez toutes les sources de négativité.

Evidemment, ça ne résoudra pas le problème, mais ça vous aidera à rester motivé en attendant de trouver une échappatoire.

Regardez dehors, les oiseaux chantent, le soleil brille, Michel Sardou est toujours parmi nous…

Ne vous en faîtes pas, tout ira bien pour vous !

Vous voulez aller plus loin ?


Alors identifiez votre style de leadership avec ce petit quiz  !

Les (méchants) robots managers…et nous

Les (méchants) robots managers…et nous

Comment réagiriez-vous si vous appreniez que votre futur manager ne s’appellerait pas Richard ou Jacqueline mais XGUHJ-12 ou RD2D2 ?

Probablement pas très bien n’est-ce pas ?

La perspective d’être dirigé par un robot n’est guère réjouissante, je vous l’accorde.

Pourtant, de nombreuses personnes sont déjà soumises au management algorithmique, les chauffeurs Uber par exemple.

Et ce n’est pas tout rose…

D’après une étude menée en 2017, ceux-ci y trouvent trois grands défauts.

Mais, aussi surprenant que cela puisse paraître, beaucoup de mauvais managers possèdent exactement les mêmes défauts que l’algorithme.

Les robots sont déjà partout autour de nous…en chair et en os !

Laissez-moi détailler mon propos.

La première critique du management algorithmique est la surveillance constante.

Quand vous êtes un chauffeur Uber l’algorithme suit en permanence votre emplacement, votre vitesse, et le nombre de clients que vous acceptez.

Aussi, il vous impose de suivre un chemin bien défini pour amener vos clients à bon port, et gare à vous si vous empruntez une autre voie.

Aucune liberté, il y a de quoi de se sentir étouffé !

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais tout ça ressemble fort à du micromanagement, pratique datant d’antan.

Ensuite, les chauffeurs reprochent à l’algorithme son manque de transparence.

Ils n’ont absolument aucune idée de comment les courses sont attribuées, les notes sont comptabilisées, et leurs paiements structurés.

L’algorithme ne leur rend aucun compte.

Pour s’épanouir, un humain a besoin de comprendre son environnement et les règles du jeu dans lequel il évolue, il a besoin de prévisibilité et de contrôle.

Chez Uber, il n’y en a pas.

Là non plus, les robots n’ont rien inventé. Les managers qui soufflent le chaud et le froid, font preuve de favoritisme, changent les règles sans prévenir personne, et bloquent les informations peuplent nos contrées !

Enfin, le dernier défaut attribué au management par l’algorithme est la déshumanisation qu’il entraine.

Un chauffeur travaille seul du matin au soir, et du soir au matin.

Pas de collègues, pas d’équipe, pas de responsable, juste lui et l’algorithme.

Vous me direz qu’il a ses clients, mais bon difficile de développer une relation avec quelqu’un qui nous quitte à la fin de la course.

Et malheureusement, on peut retrouver ce sentiment dans des entreprises peuplées de vraies gens. Des entreprises où on a le sentiment d’être un de plus, seulement un numéro, de n’avoir aucune bonne relation.

D’ailleurs, un sondage récent a montré que nous ne sommes jamais sentis aussi seuls au travail.

Ce sujet intéresse assez peu de managers.

Donc, avant de jeter l’écrou sur les robots, regardons-nous.

Et, pour éviter d’être des robots vivants, veillons-bien à laisser suffisamment de liberté, à faire preuve de transparence dans nos pratiques et dans les informations que nous recevons, et à traiter les autres humainement.

Ce sera déjà beaucoup !

Vous voulez aller plus loin ?


Alors identifiez votre style de leadership avec ce petit quiz  !

Dalaï-Lama: ses supers conseils pour plus de leadership

Dalaï-Lama: ses supers conseils pour plus de leadership

J’aurais adoré pouvoir assister à cette conversation !

Peu de personnes ont l’opportunité de rencontrer le Dalaï-Lama, mais Ramus Hougaard fait partie de ces chanceux.

En début d’année, il a eu l’occasion de parler avec lui de comment améliorer son leadership.

Je voulais donc partager avec vous le contenu de cette belle discussion.

Tout d’abord, le Dalai-Lama nous invite à prendre exemple sur…les abeilles.

« Les abeilles n’ont pas de constitution, de règles écrites, ou d’entrainement moral, mais elles travaillent ensemble pour survivre.

Même si elles se querellent parfois, la colonie survit sur la base de la coopération.

Les humains, en revanche, ont des constitutions, des complexes systèmes légaux, et des forces de police; nous avons une intelligence remarquable et une grande capacité pour l’amour et l’affection. Mais malgré nos qualités extraordinaires, nous semblons moins capables de coopérer ».

Combien il a raison.

Il suffit de voir l’extraordinaire capacité que possèdent les abeilles pour gâcher les repas en terrasse l’été pour s’en convaincre.

Dès lors que l’une d’entre elle a repéré un met à son goût, c’est fini.

En cinq minutes, elle a rameuté la colonie, et le plus souvent forcé le groupe d’humains à se replier à l’intérieur « stratégiquement ».

Plutôt impressionnant !

Pas sûr que nous soyons capables de démontrer une telle capacité de synchronisation d’actions…

Ensuite, le Dalai Lama nous recommande de travailler trois qualités.

Ce qui est intéressant c’est que celles-ci concordent avec une étude menée par Hougaard pour comprendre ce que font les leaders qui obtiennent d’excellents résultats.

La première qualité est la pleine conscience, cette capacité à rester dans le moment présent avec calme, clarté et concentration.

La deuxième qualité est l’altruisme. Être généreux, penser « nous » et pas « je », et vraiment tenir compte des autres.

Enfin, la dernière qualité est la compassion: savoir se mettre à la place des autres et les comprendre, sans laisser les sentiments qu’ils peuvent ressentir submerger notre raison, ce qui permet derrière de réaliser les meilleurs choix.

On pourrait donc allier sérénité et bienveillance avec performance ?

Certains auraient du mal à le croire, mais c’est pourtant vrai !

Ne vous y trompez pas, ces qualités peuvent être vraiment difficile à développer, surtout dans un environnement qui ne s’y prête pas.

Difficile d’être dans la pleine conscience quand une épidémie de stress contamine l’open-space.

Difficile d’être altruiste quand les ressources deviennent rares et que tout le monde semble vouloir tirer la couverture sur lui.

Difficile d’être dans la compassion avec cette personne qui cherche à toujours nous mettre des bâtons dans les roues.

Mais mieux vaut commencer petit, que ne rien faire du tout.

Comme le dit le Dalai-Lama, “nous devrions faire en sorte de laisser le monde dans un meilleur état que nous l’avons trouvé”, et un tout petit mieux vaut mieux que pas de mieux du tout.

Vous voulez aller plus loin ?


Alors identifiez votre style de leadership avec ce petit quiz  !

3 questions pour une meilleure intelligence émotionnelle

3 questions pour une meilleure intelligence émotionnelle

J’entrais dans cette salle à manger fier comme un petit coq.

Mais ça n’allait pas durer…

J’avais passé une heure à préparer un plat pour mes invités, dont j’étais très satisfait.

Mais, après une première bouchée, l’un d’eux commenta : « Ah oui, le plat surgelé que j’achète à Leclerc a exactement le même goût ».

J’ai souri, et je n’ai rien dit.

Mais au fond de moi, j’ai éclaté en sanglots comme un enfant de trois ans.

Mon ami avait toujours été comme ça, « brut », et je me dis que je devais être bienveillant et lui pardonner.

J’ai donc décidé de crever seulement trois des quatre pneus de sa voiture, juste avant le dessert.

Trêve de plaisanteries.

S’il avait été plus fin, mon ami aurait pu se demander « Est-ce que cela a vraiment besoin d’être dit ? ».

C’est la première question à se poser quand on veut être plus intelligent émotionnellement parlant.

Parce qu’à part me démoraliser, ce commentaire n’apportait pas grand-chose.

La deuxième question à se poser est « Est-ce que cela a vraiment besoin d’être dit par moi ? »

Admettons que je sois en école de cuisine, et que je présente un plat similaire.

Je peux accepter une remarque sur la qualité de mon plat si elle provient d’un professeur, mais pas d’un camarade.

Question d’autorité et de légitimité.

Car la personne qui délivre le message a de l’importance.

Par exemple, si un de vos collaborateurs se fait traiter de tête d’escargot par un collègue, il vous sera plus avisé de faire part de l’agression au manager de l’agresseur et de lui demander de régler le problème, plutôt que d’aller faire justice par vous-même.

La dernière question à se poser est : « Est-ce que cela a vraiment besoin d’être dit par moi, maintenant ? »

Admettons que j’ai récemment perdu mon ami de toujours, mon fidèle furet René, et que j’ai pleuré toute la journée.

Ce ne sera probablement pas le meilleur jour pour mon professeur de cuisine de venir m’informer que mon plat a autant de saveur qu’une flaque de vase…

Question de timing.

Si on suit ce raisonnement, si vous voulez demander un jour de congé non prévu, attendez que votre chef soit de bonne humeur, ça augmentera vos chances de succès.

Ces trois phrases vous aideront à faire preuve de plus d’intelligence émotionnelle dans votre communication.

Quant à moi, j’essaye d’oublier cette sinistre soirée.

Entre mon plat critiqué, et les pneus de mon ami crevés sans que l’on ne retrouve jamais l’odieux coupable, mieux vaut aller de l’avant !

Vous voulez aller plus loin ?


Alors identifiez votre style de leadership avec ce petit quiz  !

Un réflexe génial mais très rare

Un réflexe génial mais très rare

Il existe un réflexe qui a le pouvoir de nous faire gagner un temps immense, de nous aider à bâtir un vaste réseau, et de résoudre les problèmes que nous rencontrons avec brio.

Pourtant peu de personnes l’ont développé.

Moi le premier.

Probablement, parce qu’il demande de mettre son ego de côté.

Ce réflexe, c’est de demander de l’aide quand nous sommes en difficulté.

Quand il avait douze ans, Steve Jobs voulait construire un “compteur de fréquences”.

Ne me demandez pas de vous expliquer ce que c’est, l’ignorant que je suis en est incapable (les cours de physique m’ont traumatisé à tout jamais et viennent encore me hanter certaines nuits).

Quoiqu’il en soit, le jeune Jobs n’avait pas la possibilité ou les moyens d’acheter les pièces pour construire ce drôle d’appareil.

Plutôt que de se résigner, il prit son téléphone et appela…Bill Hewlett, le fondateur de Hewlett-Packard qui était déjà un géant à cette époque.

Il lui demanda s’il pouvait lui fournir les pièces nécessaires à son projet.

Quelle audace !

Comme si votre fiston téléphonait à Bernard Arnault pour lui demander des tissus précieux…

Hewlett accepta…et lui proposa un job d’été.

Jobs avait transformé son problème en géniale opportunité.

Il avait fait connaître son existence à un géant de l’industrie, obtenu les pièces qui lui manquaient, et trouvé un travail qui lui permettrait d’acquérir des utiles connaissances !

Steve Jobs avait cette qualité : il n’hésitait pas à demander.

Comme il l’a dit lui-même : « je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui ait dit non ou raccroché quand j’appelais. Donc, je demandais.

Pourtant, la majorité des gens ne demandent jamais d’aide. »

Combien il avait raison.

Nous avons tout à gagner à solliciter les autres.

D’une part, parce que quoiqu’on puisse penser, la majorité des gens seront ravis de nous aider, et même s’ils ne peuvent pas, ils nous renverront surement vers quelqu’un qui pourra.

D’autre part, parce que ça nous permettra tout simplement de résoudre notre problème plus rapidement et plus efficacement.

Enfin, parce que ça aide à tisser des liens forts avec les gens qui nous aident.

Et, pourtant nous évitons…

Quand il nous manque une compétence en bureautique, la majorité d’entre nous préférons passer des heures sur internet pour l’apprendre seul, plutôt que de demander à collègue qui la possède de nous aider.

Pareil pour un élément juridique, administratif ou informatique.

C’est absurde quand on y pense non ?

Vous voulez aller plus loin ?


Alors identifiez votre style de leadership avec ce petit quiz  !

>
Send this to a friend