L’immense force du leader coach

L’immense force du leader coach

On sous estime souvent l’impact que peut avoir un individu sur une vie.

Lorsque Amani Toomer réalisa enfin le rêve de sa vie, rejoindre la prestigieuse ligue Nationale de Football Américain (NFL), les choses ne se passèrent pas comme il l’avait prévu.

Ce colosse qui avait accompli des exploits dans la ligue universitaire se retrouva rapidement « sur le banc ». Il ne jouait tout simplement pas assez bien. En plus de ça, il se blessa et perdit sa condition physique. Autant vous dire qu’à ce moment là son moral était loin d’être au beau fixe.

Pour se changer les idées, et occuper son temps libre, il décida de s’inscrire dans une école de Kung Fu.

Il fit alors la rencontre de Karl, le professeur qui sauva sa carrière.

Lors de la première séance, le vieux Karl lui inculqua une leçon d’humilité. Amani pensait que l’entraînement ne serait qu’une formalité, il s’était fort trompé !

leader coach

Comment j’imagine Karl…

La simple position de base du Kung-Fu épuisa ses muscles et le fit réfléchir. Peut être n’était-il pas aussi doué qu’il le pensait ? Pas aussi savant qu’il le croyait ?

Au fil du temps, il développa une belle relation avec Karl, qui devint son mentor. Le professeur de Kung-Fu l’aida à atteindre le niveau physique dont Amani avait besoin pour jouer dans la ligue.

Mais l’apport de Karl alla bien au delà.

Il montra à Amani comment développer une force mentale de fer et une concentration à toute épreuve. Il apprit au jeune homme à continuer malgré les difficultés, à garder l’objectif en tête, à ne jamais se décourager.

Et finalement Amani fit son retour dans la ligue, devint un membre clé de son équipe, et l’aida à gagner le championnat

Karl avait transformé la chenille en papillon.

leader coach

Une belle transformation !

Que serait devenu Amani sans lui ? Mieux vaut ne pas y penser.

C’est la force d’un leader coach. Il est capable de voir le potentiel qui existe en nous et de nous aider à le faire émerger.

Et, à la différence de Karl, le leader coach en entreprise bénéficie des développements qu’il contribue à créer.

Rentrons plus en détail dans sa façon de procéder.

L’approche du leader coach

Devise: Essaye ceci

Un leader coach ne voit pas seulement une personne, il voit aussi ce qu’elle peut devenir.

leader coach

Ainsi, il aide ses collaborateurs à se développer et à réaliser leur potentiel. En les faisant grandir, il rend l’équipe meilleure.

Pour cela, il adopte une vision à moyen terme. Il guide ses collaborateurs dans l’identification de leurs forces et leurs axes d’amélioration, puis créé un plan de développement aligné avec leur projet professionnel, leurs aspirations, et leurs désirs.

Méthodique, il se met d’accord avec eux sur les objectifs à atteindre, et détermine un plan d’actions concret pour y arriver. Puis il les accompagne en leur donnant les instructions et le « feedback » nécessaires.

Il essaye de tirer chacun d’entre eux vers le haut en leur fixant des challenges et en leur déléguant des tâches intéressantes. Pour lui, l’échec n’est pas un problème, juste une étape vers une réussite future.

leader coach

Forces du leadership coach

Dans son étude des différents styles de leadership, le chercheur en sciences sociales Daniel Goleman montre que le leadership coach a un impact positif sur le climat d’une équipe.

Il y a deux raisons à ça.

D’une part, le temps que le leader coach consacre à ses collaborateurs lui permet de « s’aligner » avec eux. Comme il leur montre quels sont ses standards et comment les atteindre, il évite beaucoup de mésententes.

Ces moments d’échanges lui permettent également d’expliquer le contexte du travail, ainsi que la situation, la mission et la stratégie de l’entreprise. Et toutes ces informations fournies valorisent le collaborateur et augmentent son engagement (car quand on comprend pourquoi on travaille, on s’implique davantage).

leader coach

D’autre part, lorsqu’un collaborateur voit que le leader s’implique dans son développement, il se sent redevable et ne veut pas décevoir celui qui croit en lui. Aussi, il prend son travail plus à cœur, car il ne le voit plus comme un simple tâche à réaliser mais comme une étape à maîtriser pour progresser dans sa carrière.

Ce style garantit donc plus de productivité et de motivation, mais c’est aussi le plus difficile de tous à utiliser.

Faiblesses du leadership coach

Le leadership coach est un style très efficace mais difficile à mettre en oeuvre.

D’abord, il demande de  l’aisance sociale, une bonne écoute et un véritable savoir faire en communication.

Pourquoi ? Parce que la qualité de la relation leader-collaborateur va déterminer les résultats obtenus. Si celle-ci est de piètre qualité, le collaborateur n’aura aucune envie d’instaurer ce type de rapport avec le leader et ne jouera pas le jeu.

leader coach

Y a du boulot !

Le leader coach doit aussi savoir donner des feedbacks précis et positifs, et présenter clairement les axes d’améliorations sans décourager son collaborateur.

Ce style demande également beaucoup de temps et de patience. Car comme une plante, une personne se développe petit à petit, et demande beaucoup de soins. Or, la plupart des leaders font face aux urgences quotidiennes, règlent des problèmes, et ont peut de temps à consacrer à ce type d’exercices. Ils peuvent aussi être frustré par l’absence de résultats immédiats. Ce qui explique la faible utilisation de ce style.

leader coach

Le leader coach se munit de patience

Aussi, le leader coach doit être ouvert d’esprit. En effet, sa vision du métier et des compétences à développer peut différer de celle de son collaborateur. Sans ouverture d’esprit, il aura des difficultés à trouver un terrain d’entente avec lui et voudra imposer sa vision, ce qui se traduira immanquablement par un échec.

Enfin, le collaborateur doit être réceptif. Il doit avoir un vrai désir de se développer et penser que le leader est la bonne personne pour l’aider dans ce projet. A l’inverse des autres styles, le leader coach ne peut pas « appliquer » un leadership coach sur ses collaborateurs, ce style se joue à deux, comme une partie de ping pong.

Donc, c’est le style le plus difficile, mais probablement le plus gratifiant.

A vous de voir si vous avez les « épaules » pour l’appliquer !

leader coach

 

Vous voulez aller plus loin ?


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Le leadership participatif qu’est-ce que c’est ?

Le leadership participatif qu’est-ce que c’est ?

Avez-vous déjà rencontré ce drôle de phénomène ?

Imaginez qu’on vous demande de réaliser une action en appliquant une certaine méthode car on vous garantit que c’est la meilleure.

Mais vous doutez. Vous pensez qu’il existe une façon encore supérieure de réaliser cette action.

Dans ce cas là, on peut vous forcer à utiliser la première méthode. Et, si vous êtes un peu intelligemment socialement, vous obéirez…mais vous traînerez des pieds ! Ce qui évidemment se ressentira dans la quantité ou la qualité de votre travail.

leadership participatif

Résigné à obéir…

Mais il existe une manière bien plus efficace de vous « convertir » à la bonne méthode: vous laisser d’abord essayer la vôtre..

Deux possibilités peuvent alors se produire :

  • Vous aviez raison, votre méthode était bien supérieure, et tout le monde est gagnant
  • Vous aviez tort, vous aviez négligé certains éléments (le cas le plus probable), et vous serez alors convaincu d’utiliser l’autre méthode

Ce qui est sûr, c’est que si on vous impose une méthode qui ne vous convainc pas, ça vous frustrera. Et, dès que vous le pourrez, vous la critiquerez.

Mieux vaut vous laisser arriver à la conclusion que celle-ci est la bonne, car vous l’appliquerez avec plus de bonne volonté.

Le leadership participatif (ou leadership démocratique) fonctionne en grande partie sur ce principe.

Plutôt que d’imposer ses décisions, un leader démocratique demande à son groupe de décider. Ainsi, il s’assure que la décision prise sera comprise et appliquée correctement.

Mais, comme nous allons le voir, c’est loin d’être le seul bénéfice du leadership participatif.

leadership participatif

 

Leadership participatif : Que fait le leader ?

Devise : Qu’en pensez-vous ?

Un leader démocratique possède deux qualités sur lesquelles il base son leadership :

  • Son écoute
  • Son ouverture d’esprit
leadership participatif

Un leader participatif sait écouter !

Sous sa supervision, tout le monde a le droit de s’exprimer. Les idées s’échangent librement et la discussion est encouragée.

Il cherche à développer une relation positive avec tous les membres de son équipe afin qu’ils se sentent libre de donner leur avis.

Il encourage la créativité et aime recueillir des analyses différentes d’une même situation. Aussi, il valorise la collaboration et l’esprit d’équipe.

Un leader démocratique n’aime pas décider seul, car il pense qu’on décide mieux à plusieurs. Donc, il essaye de toujours impliquer au maximum ses collaborateurs dans les prises de décision.

Dans la mesure du possible, il cherche à obtenir le consensus sur les décisions prises. Il sait que parfois c’est à lui de trancher, mais il tient à laisser une voix à tout le monde.

Comme le montre le schéma ci-dessous, on peut parler de leadership participatif dès lors que le leader demande et prend en compte les remarques de son équipe sur ses décisions. Mais ce n’est que le premier degré du leadership démocratique, le leader pouvant aller jusqu’à laisser son équipe décider sans le consulter.

En fonction de la situation, de l’importance de la décision, de la complexité du problème, le leader démocratique choisira la bonne approche, mais dans tous les cas, il consultera son équipe.

leadership participatif

Degrés de leadership participatif (source)

Les forces du leadership participatif

Le leadership démocratique possède trois forces.

D’une part, il responsabilise et motive les membres de l’équipe. Le fait que le leader démocratique prenne le temps de leur expliquer les problèmes qu’il doit résoudre et leur contexte implique ses collaborateurs. Et comme la décision est prise collectivement, elle est comprise et assumée par tous.

D’autres part, le leadership participatif valorise les compétences des collaborateurs, leur donne de l’importance, ce qui améliore leur engagement. Car tout le monde aime être vu comme un expert et sentir que son avis a été pris en considération lors de la prise de décision.

Enfin, le leadership démocratique permet aussi de prendre de meilleures décisions. Parce que l’échange d’idées amène des réflexions plus approfondies et permet d’aborder des aspects opérationnels du métier que le leader aurait ignoré si il avait décidé seul.

leadership participatif

Ensemble, on prend de meilleures décisions ! (crédit image : Chanty.com)

Dans un célèbre article, le chercheur en sciences sociales D.Goleman a étudié l’impact de six styles de leadership sur le climat des équipes.

Et le leadership participatif arrive à la troisième place des styles avec le plus d’impact, derrière le leadership visionnaire et le leadership bienveillant.

On peut attribuer l’effet positif du leadership démocratique au fait qu’il comble trois des besoins identifiés dans la pyramide de Maslow :

  • Le besoin d’estime de soi et des autres (parce que le leader montre qu’il a de la considération pour son équipe en les consultant)
  • Le besoin d’appartenance (parce que le fait de décider à plusieurs permet de développer un esprit de communauté)
  • Le besoin d’accomplissement (parce que les membres d’une équipe comprendront le contexte de leur travail et trouveront du sens dans l’application d’une décision qu’ils ont eux-mêmes prise ou qu’ils comprennent)
Leadership participatif

Leadership participatif et pyramide de Maslow

Utilisation et limites du leadership participatif

Le leadership participatif servira parfaitement un leader à la recherche de bonnes idées ou cherchant à créer de l’engagement et un sentiment de communauté.

Mais il demande d’évoluer dans un contexte stable, car décider à plusieurs prend toujours plus de temps que décider seul. Or certaines situations d’urgences demandent d’agir rapidement et le leadership démocratique ne leur convient pas.

leadership participatif

Pas le temps de discuter, il faut agir !

Aussi, pour que le leadership démocratique fonctionne, le leader doit s’entourer de personnes compétentes et capables de collaborer. Car dans le cas inverse, les collaborateurs prendront des mauvaises décisions ou n’arriveront pas à s’entendre, dans ce cas le leader devra trancher pour le groupe.

Ce style fonctionne bien lorsqu’on l’associe au leadership visionnaire. Le leader peut définir seul ou à plusieurs la vision à accomplir ( « Qu’est-ce que-nous voulons réaliser ? »), et consulter son équipe pour trouver les solutions pour la rendre réalité (« Comment y arriver ? »).

leadership participatif

Le leader démocratique sait qu’ensemble on va plus loin !

Vous voulez aller plus loin ?


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Comprendre vraiment le leadership bienveillant

Comprendre vraiment le leadership bienveillant

Il y a des personnes qui marquent notre vie, et je n’oublierais jamais Monsieur V.

Il avait la lourde tâche d’enseigner le latin à notre classe de collégiens. Autant vous dire que son travail n’était pas facile…

leadership bienveillant

Les joies de l’enseignement…

Mais son style si particulier lui permettait d’accomplir des merveilles.

Il possédait cette sagesse devenue trop rare à notre époque. Celle d’un véritable homme de lettres qui avait étudié les grands écrivains et philosophes de l’antiquité. Et ce recul qu’il possédait sur la vie, grâce à ses lectures, en faisait un professeur exceptionnel.

Pendant que ses collègues utilisaient menaces et punitions pour maintenir une ambiance studieuse, Monsieur V. adoptait une approche totalement différente : la bienveillance.

Il était profondément bon, et arborait en permanence un grand sourire aux lèvres. Il savait que nous n’étions qu’une bande de gamins immatures, et pourtant il portait autant de respect à chacun d’entre nous qu’il en porterait au président.

Leadership bienveillant

Le pouvoir d’un sourire !

Jamais il ne se serait permis de faire preuve de sarcasme, de moqueries ou de méchanceté. Tout ce qui l’intéressait c’était notre succès.

Evidemment, une fois ou deux il a haussé le ton, mais ce n’est rien en comparaison des autres professeurs.

Cet homme-là était en or.

C’était aussi l’un des seuls professeurs que nous respections vraiment. Toute sa force résidait dans sa bienveillance. Nous savions que, quoi qu’il fasse, c’était pour notre bien.

Il m’a montré ce que c’est que d’être un leader bienveillant bien avant que je m’intéresse au concept. Evidemment, le leadership bienveillant que l’on applique en entreprise possède des différences, mais le fond reste le même.

Et aujourd’hui je voudrais vous expliquer en quoi consiste ce leadership bienveillant et comment vous pouvez, l’appliquer au quotidien.

Leadership bienveillant : Que fait le leader ?

Devise: L’humain avant tout

Un leader bienveillant cherche à créer de l’harmonie et des relations saines et positives au sein de son équipe. 

Son approche est simple : « Si je rends mes collaborateurs heureux, j’obtiendrai en échange performance et fidélité ».

Il accorde autant, voire plus d’importance au bien-être et aux émotions de ses collaborateurs qu’à la réalisation des tâches et à l’atteinte des objectifs.

Leadership bienveillant

Le leader bienveillant se place dans une relation d’égalité avec ses collaborateurs.

Il valorise la transparence et le partage d’idées. Il laisse aussi beaucoup de liberté : sous sa responsabilité, chacun travaille comme il lui plaît.

Il cherche avant tout à créer des émotions positives chez ses collaborateurs. Ainsi lorsqu’il fait un retour (feedback) sur le travail réalisé, il veille à l’accompagner de beaucoup de positivité et d’encouragements.

Créer un esprit de groupe et une communauté soudée est important à ses yeux. Il adoptera donc une position de « démineur » des conflits, et profitera de toutes les occasions pour rapprocher les membres de son équipe, en proposant des déjeuners ou en fêtant les anniversaires par exemple.

Les forces du leadership bienveillant

Contrairement à ce qu’en pensent beaucoup, le leadership bienveillant est un style performant. 

Dans un célèbre article, le chercheur en sciences sociales D.Goleman a étudié l’impact de six styles de leadership sur le climat des équipes.

Et le leadership bienveillant arrive à la deuxième place des styles avec le plus d’impact, juste après le leadership visionnaire.

Mais qu’est ce qui fait la puissance de ce style ?

Tout d’abord, il se base sur le principe de réciprocité.

Ce principe est simple : Quand quelqu’un me donne quelque-chose, je me sens redevable envers lui et veut lui donner quelque chose en retour.

Leadership bienveillant

Le pouvoir de la réciprocité

Rappelez-vous de Monsieur V.

En sa présence nous faisions tous preuve d’une attitude beaucoup plus positive qu’avec les autres professeurs.

Pourquoi ? Parce qu’il était bon avec nous et nous traitait comme des adultes.

Et pour la majorité des gens, si vous êtes bon avec eux ils voudront être bons avec vous.

Ensuite, le leadership bienveillant touche trois des besoins humains identifiés par le chercheur Abraham Maslow :

  • Le besoin de sûreté : Ici la sûreté n’est pas physique mais psychologique. Le leader bienveillant créé un contexte où ses collaborateurs peuvent baisser la garde. Ceux-ci savent que le leader ne cherchera pas à les piéger. Et donc ils se livrent davantage.
  • Le besoin d’appartenance : Le leader bienveillant cherche à créer un groupe où les personnes s’entendent bien, un groupe que chaque membre est content de retrouver tous les matins.
  • Le besoin d’estime : Le leader bienveillant fait beaucoup de compliments à ses collaborateurs, ce qui contribue à améliorer leur estime d’eux même.
Leadership bienveillant

Pyramide des besoins d’A.Maslow et leadership bienveillant

Mais le leadership bienveillant possède aussi des limites, et n’est pas pertinent dans toutes les circonstances.

Utilisation et limites du leadership bienveillant

Le leadership bienveillant fonctionne très bien avec les leaders qui cherchent à :

  • Bâtir un esprit d’équipe
  • Augmenter le moral de leurs « troupes »
  • Améliorer la communication au sein du groupe
  • Réparer un lien de confiance brisé 

Mais ce style présente aussi ses limites, et doit être utilisé avec modération.

Pourquoi ?

Car à trop se concentrer sur le positif et ignorer les axes d’améliorations, les leaders peuvent faire passer le message qu’ils tolèrent le travail mal fait.

Et les collaborateurs les moins compétents et les moins confiants peuvent le ressentir comme un manque d’accompagnement.

Comme si vous jouiez au tennis pour la première fois, et que votre professeur vous complimentait sans cesse alors que vous mettez toutes les balles dans le filet !

Je ne sais pas pour vous, mais moi ça m’agacerait, je préférais qu’il me donne des conseils pour m’améliorer.

Le leadership bienveillant peut aussi inciter à la complaisance chez certaines personnes qui ne « jouent pas le jeu » et qui ont besoin d’un accompagnement différent.

En fait, ce style c’est un peu comme l’huile d’olive, excellent, mais à utiliser avec modération.

Voyez-le comme un « exhausteur de saveur ». Si vous l’ajoutez à un autre style, il rendra votre leadership meilleur. Mais il ne peut jamais se suffire à lui-même.

Après tout dépend de votre objectif, mais si vous voulez obtenir les meilleurs résultats, usez mais n’abusez pas du leadership bienveillant !

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Tout savoir sur le leadership visionnaire en 5 minutes

Tout savoir sur le leadership visionnaire en 5 minutes

Il existe un ingrédient magique qui a le pouvoir de transformer un homme en incroyable machine à fédérer.

Un ingrédient qui peut faire d’un quotidien gris et ennuyeux une aventure excitante, à l’image d’une pincée d’épices qui donnerait du goût à une soupe fade.

Cet ingrédient, c’est la vision.

Dans cet article, je vais vous montrer en quoi consiste le leadership visionnaire et vous expliquer ce qui fait sa force.

Mais laissez moi commencer cet article par une petite fable.

Leadership visionnaire : La fable du tailleur de pierre

Par une chaude journée d’été, un homme marchait le long d’un chemin de campagne.

Il venait de recevoir une superbe leçon de vie.

Sur sa route, il avait rencontré trois hommes qui cassait des cailloux.

A chacun d’entre eux, il avait posé la même question : « Que faites-vous ? »

Mais il n’aurait jamais imaginé recevoir des réponses si différentes.

Le premier homme avait répondu en grimaçant: « Je brise des cailloux. Ce travail stupide me détruit le dos un peu plus tous les jours. En hiver je meurs de froid, en été j’étouffe, je hais ma vie… »

Le second avait montré plus de positivité: « Je casse des cailloux. Je ne vous cache pas que c’est un travail difficile, mais au moins, ma famille mange à sa faim et mes enfants vont à l’école. Et puis quel plaisir d’être dehors par ce temps magnifique ! »

Le dernier était le plus énergique de tous. Après avoir écouté la question il avait répondu, plein d’enthousiasme « Je construis une cathédrale ! »

Une belle vision a le pouvoir de transcender les hommes qui veulent l’accomplir. C’est ce qui fait la force du leadership visionnaire.

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Leadership visionnaire : Que fait le leader ?

Devise du leader visionnaire : Suivez-moi

Un leader visionnaire propose une vision d’un futur meilleur ou d’un grand projet qu’il cherche à mettre en oeuvre, et demande aux autres de l’accompagner dans cette mission. 

Pour lui, la vision dirige les actions.

Il analyse tout ce qui se passe au sein de son service ou son entreprise sous le prisme de la vision.

Quand il évoque les tâches à réaliser, il montre en quoi celles-ci contribuent au projet. Lorsqu’il fait un retour, ou une évaluation, il explique à son collaborateur en quoi ses actions et son comportement contribuent ou pas à accomplir la vision.

Le leader visionnaire peut laisser beaucoup de liberté d’innover, tant que celle-ci va dans le sens du projet.

Pourquoi le leadership visionnaire est si puissant ?

Bien utilisé, le leadership visionnaire est une véritable arme de « construction » de masse. Et les héros de notre histoire l’ont utilisé pour bâtir le monde d’aujourd’hui.

Image associée

Que ce soit Martin Luther King qui rêvait d’une Amérique libérée du racisme, le Général De Gaulle qui se battait pour une France sans Nazis, ou Napoléon qui voulait porter son pays au sommet, tous utilisaient à la perfection le leadership visionnaire.

Pourquoi ce style est si puissant ?

Parce qu’il nourrit notre désir d’accomplissement et de transcendance.

Nous rêvons tous de nous sentir utile et d’avoir d’une vie remplie de sens. Et le leader visionnaire touche ces besoins en proposant à ses collaborateurs de se mettre au service d’une cause plus grande qu’eux.

Pyramide des besoins humains selon A. Maslow et leadership visionnaire

Pyramide des besoins humains selon A.Maslow et leadership visionnaire

Prenons le fameux exemple du recrutement de John Sculley par Steve Jobs.

Jobs voulait que Sculley vienne travailler pour Apple, mais celui-ci hésitait à quitter Pepsi, chez qui il avait un très bon poste.

Pour le faire changer d’avis Jobs lui posa la « question qui tue « :

« Voulez-vous continuer à vendre de l’eau sucrée pour le reste de votre vie, ou voulez-vous venir avec moi et changer le monde ? »

Avec ces mots, il le convainquit de se joindre à lui.

Et pour cause, difficile d’admettre que contribuer à un projet grandiose ne nous intéresse pas (vous vous voyez dire à Jobs: « Non désolé, je préfère l’eau sucrée » ?)

Mais vous n’avez pas besoin de vouloir changer le monde pour utiliser ce style. Vous avez seulement à rendre votre projet « sexy » et valorisant aux yeux de ceux qui doivent l’accomplir (quelques pistes ici)

Dans quel contexte fonctionne le leadership visionnaire ?

Le leadership visionnaire fonctionne dans presque tous les contextes. Parce que les besoins de transcendance et d’accomplissement sont universels. Et la vision est un outil très efficace pour fédérer les membres d’un groupe.

Il fonctionne particulièrement bien dans les entreprises « à la dérive », qui traverse une crise identitaire. Car il n’y a rien de pire que des salariés qui se lèvent le matin sans vraiment savoir à quoi leur travail va servir, ce qu’ils contribuent à accomplir.

Une belle vision peut donner un nouvel élan, mettre un « coup de boost » à la machine en y injectant de l’énergie.

Mais il ne marche pas dans toutes les situations. Car la vision doit plaire et convaincre. Un leader entouré de collaborateurs plus expérimentés que lui, ou qui n’ont aucun intérêt pour son projet, recevra une image de mégalomane ou de rêveur déconnecté de la réalité.

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Le leader devra aussi consacrer beaucoup de temps à expliquer sa vision en terme concrets, notamment aux managers de l’entreprise qui auront la mission de « transformer le rêve en réalité ».

Proposez un projet valorisant et convaincant, sachez habillement le mettre en avant sans en faire trop, et vous aussi vous deviendrez un leader visionnaire !

A vous le leadership !

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Comment avoir plus confiance en soi au travail ? 3 experts vous donnent leurs meilleurs conseils

Comment avoir plus confiance en soi au travail ? 3 experts vous donnent leurs meilleurs conseils

Partout où vous allez, vous la traînez comme un boulet attaché au pied.

Cette peur de ne pas être à la hauteur, de vous tromper, d’échouer, d’être jugé…

Voilà des années qu’elle vous colle à la peau et vous gâche la vie. Dans les moments importants, elle vous murmure à l’oreille des mots décourageants, fait trembler votre voix et rend vos gestes maladroits.

Je sais combien vivre ce genre de situations peut être difficile. Mais vous ne devez pas le voir comme une fatalité.

Non, aucune sorcière ne s’est penché sur votre berceau et ne vous a condamné à vivre sans confiance pour le reste de votre existence.

Il existe des solutions efficaces et puissantes pour devenir une personne confiante.

J’ai demandé à trois supers experts de partager leurs meilleurs conseils pour avoir plus confiance au travail. En les appliquant, vous pourrez rapidement créer du changement dans votre vie et devenir plus confiant au travail.

Sans plus attendre, place aux experts !

 

Mehmet Gul : Activateur de Ressources

 Site internet / Chaine Youtube / Profil LinkedIn

Pour avoir plus confiance en vous : trouvez votre super pourvoir !

Pour cela, réfléchissez sur un de vos atout majeur mais que vous minimisez perpétuellement et publiquement à cause de la peur du regard des autres. Par exemple : j’ai un esprit créatif artistique, mais comme je travaille dans un milieu bureaucratique, j’ai peur d’en parler par peur d’être critiqué(e) ou jugé(e).

1 / Posez-vous cette question :
-Suis-je seul(e) dans ce cas-là ? (Bien-sûr que non).

2 / Trouver autour de vous ou sur internet, un Mentor qui a eu la même problématique que vous et qui a réussi dans cette voie.
La méthode du Mentor étant déjà éprouvé par son expérience, elle vous montrera une voie sur laquelle vous pourrez vous entraîner pour enfin augmenter considérablement votre confiance en vous et croire en votre Super Pouvoir.

3 / CROYEZ EN VOTRE SUPER POUVOIR ! Et pour cela vous devez être conscient(e) que ça va vous demander des efforts et surtout un changement radical de votre état d’esprit (Mindset). Vous devez sortir de votre ancien Mindset pour tester celui de votre mentor qui vous emmènera naturellement vers votre Super Pouvoir.

4 / Pour y arriver, je vous propose un exercice de P.N.L (Programmation Neuro Linguistique)

Le Cercle d’excellence :

Seul(e) face à un miroir, mettez-vous debout dans un endroit calme et imaginez deux cercles au sol, l’un à droite et l’autre à gauche. Mettez-vous dans le premier et là je vous invite à regarder le miroir et voir votre état actuel et le Mindset dans lequel vous vous trouvez : regardez la position de votre corps, entendez l’intonation de votre voix et surtout écoutez votre dialogue interne (vous savez cette petite voix dans votre tête qui vous critique sans arrêt et qui vous empêche de faire les choses). Vous sentez de l’inconfort ? C’est normal. Maintenant prenez une photo mentale de votre image et de vos ressentis kinesthésique (ressentis émotionnels) dans le miroir.

Passez maintenant dans le deuxième cercle : et là je vous invite maintenant à imaginer votre Mentor sur les mêmes critères : Position du corps, intonation de voix et dialogue interne. Calibrez la position de votre corps comme celle de votre Mentor, s’il a les épaules droites et en arrière, le menton levé, buste en avant, une voix tenante ou vibrante, et un dialogue interne qui dit « Je suis quelqu’un de bien, qui aide les autres, qui fait du bien autour de lui, et je mérite le bien dans ma vie » ! Prenez le temps, dans ce cercle d’amplifier les ondes positives qui vous arrivent. Laissez s’épanouir en vous cette vibration positive qui monte par petite palpitation depuis votre cœur. Augmenter le son de la voix de votre dialogue interne positif. Vous y êtes. Vous ressentez ce confort et se sentiment de plénitude ? C’est normal. Prenez une photo mentale de votre image et de vos ressentis kinesthésique dans le miroir.

Maintenant une dernière question : voulez-vous revenir dans le premier cercle de votre état actuel ou rester dans votre cercle d’excellence ?
Vous êtes libre de pratiquer cet exercice autant de fois qu’il sera nécessaire jusqu’à trouver et amplifier votre SUPER POUVOIR, et une fois que vous l’aurez fait, cela injectera une dose massive de confiance en vous !

Et garder en mémoire que quoi que vous fassiez dans la vie :

Tout commence par vous, donc restez ACTIF car la vie est courte !

 

Eric Hubler

Eric Hubler : Conférencier international, Formateur Leadership, Aïkido Management

Site internet  / Profil LinkedIn

Comment avoir plus confiance en soi au travail ?

Ce sujet implique de se demander préalablement dans quelle mesure le lieu de travail représente un environnement a priori favorable ou non à l’épanouissement de la confiance.

Il n’est pas évident de répondre à une telle question sachant la diversité importante des types et lieux de travail ainsi que des ambiances qui y règnent. Certains contextes semblent d’emblée favorables, d’autres moins voire carrément pas, et beaucoup de facteurs internes ou externes peuvent expliquer cela : nature du marché et de ses acteurs, type d’environnement, degré de compétition, mode de management, niveau de pression, historique de l’entreprise, ambiance générale, place et responsabilisation de l’individu, perspectives d’évolution interne, etc.

Il y a clairement des entreprises où il fait mieux vivre que d’autres, et ce n’est pas le fruit du hasard… Le management a un rôle déterminant à jouer pour s’assurer que tout concourt à libérer l’énergie des individus et à favoriser à la fois un sentiment et des relations de confiance. Certains dirigeants l’ont parfaitement compris et misent entièrement sur ce facteur confiance, mettant l’exemplarité au premier plan ; d’autres, au contraire, font tout pour éviter le sujet et dans ce cas c’est toute l’entreprise qui en souffre, d’une manière ou d’une autre. On peut alors décider de rejoindre ou de quitter une entreprise en fonction de sa culture et de l’ambiance générale qui y règne, favorisant ainsi les entreprises considérées comme les plus vertueuses dans ce domaine.

Une autre question est celle de la manière de « construire » de la confiance.

Cette dernière doit-elle résulter du contexte dans lequel on se trouve à un moment donné, ou plutôt d’une démarche intérieure qui tendrait à neutraliser, au moins partiellement, les effets non désirables de ce contexte ?

Certaines personnes semblent avoir confiance en elles en toutes circonstances, d’autres à l’inverse en aucune… Le risque existe en effet de toujours attendre que les efforts viennent des autres pour voir la situation s’améliorer, mais l’on peut aussi décider que cette situation peut progresser grâce à soi-même, à une certaine façon d’être face à l’adversité, au changement, aux épreuves, aux résistances diverses, et ainsi commencer à influer positivement sur son environnement. Ce n’est pas un choix de facilité, mais c’est une démarche de transformation intérieure qui a le mérite de nous confronter directement à nous-mêmes et permet d’aborder les situations sans se réfugier dans le jugement des autres qui seraient à l’origine de tous nos maux.

 

Je proposerai trois pistes pour renforcer cette confiance dite « intrinsèque » :

  • Une attitude centrée et alignée : renforcer son niveau de confiance en soi au travail suppose une certaine façon d’être, de se tenir, de respirer, de réfléchir, de communiquer, mais aussi de concevoir sa place et son rôle dans la société, ainsi que son rapport aux autres. J’invite à éviter de toujours se comparer, à penser émulation plus que compétition, à clarifier ses choix, à définir précisément ses priorités et à s’y tenir, à avoir une ligne de conduite basée sur des valeurs qui nous correspondent vraiment. La cohérence n’est pas chose si commune et cela devient donc une vraie force lorsqu’on s’engage dans cette voie. Dire ce que l’on fait, faire ce que l’on dit par exemple.

 

  • L’aptitude au lâcher-prise : apprendre à focaliser ses efforts et sa concentration sur ce que l’on peut maîtriser et ne pas trop se soucier du reste, ce qui suppose une prise de distance par rapport à beaucoup de choses que l’on pensait pouvoir contrôler. Dans la pratique de l’Aïkido, art martial japonais, on s’exerce au principe de non-résistance et il existe dans la vie de tous les jours, en particulier dans la sphère professionnelle, de nombreuses situations où l’on devrait privilégier la non-résistance à l’opposition qui ne fait souvent qu’envenimer les débats sans aboutir à des solutions. Il faut parfois savoir « sortir de la ligne d’attaque » et accompagner les situations sans s’y opposer pour ensuite pouvoir les rediriger habilement vers de meilleures issues. A titre d’illustration, répondre à de la mauvaise foi par un jeu de questions bien ciblées qui mettront le manipulateur dans l’obligation de se justifier a plus de chance d’en venir à bout que de se braquer, de s’indigner ou de fuir. C’est un rapport de prédateur à victime qu’il faut inverser et c’est là où l’attitude (point précédent) joue un rôle déterminant…

 

  • L’audace : renforcer sa confiance suppose un défi avec soi-même, une habitude à se challenger, à prendre certains risques pour sortir de cette fameuse « zone de confort » qui rassure mais limite notre développement si l’on s’y enferme. L’audace s’exprime lorsqu’on devient capable de relativiser les dangers, de voir les choses dans une perspective élargie et de puiser de la motivation dans l’atteinte des objectifs ambitieux que l’on se fixe. L’audace s’exprime également dans le courage de prendre des initiatives, d’innover, de défendre des convictions même lorsqu’on se sent seul à les défendre… Cela se traduit parfois juste dans le fait d’assumer de ne pas assister à certaines réunions dont on sait pertinemment qu’on n’a rien à y faire. Assumer, c’est faire preuve de courage et c’est une excellente manière de renforcer sa confiance en soi.
    Bref, tout cela est affaire d’entraînement jusqu’à ce que de nouveaux réflexes prennent le pas sur les anciens. Il suffit aussi parfois d’un petit déclic pour que la confiance s’installe et nous permette de changer totalement notre rapport à nous-même et aux autres. Y croire pleinement est déjà un premier pas !

 

Daniela Novakovic

Daniela Novakovic : Coach en développement personnel

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Comment avoir plus de confiance en soi au travail !

La confiance en soi, c’est un sujet qui me passionne ainsi qu’une pratique régulière qui consiste à savoir « qui l’on est » et « qui l’on n’est pas ».​

C’est pourquoi, la première chose à faire, et pas la moindre :

– Trouver l’intrus pour le faire taire –

Nous l’avons tous vécu au moins une fois dans notre vie : le syndrome de l’imposteur !

Ce petit salopiaud, que je vais nommer « le doute » qui nous empêche de reconnaître nos propres compétences.

Mais si, on dira d’ailleurs, qu’elles sont dues à la chance, ou à n’importe quel autre facteur autre que soi.

C’est pourquoi, la première chose à faire avant de se pencher sur la confiance en soi et d’autant plus dans le cadre professionnel, c’est d’abord de jeter un coup d’œil sur :

 

– L’estime de soi –

Pour moi c’est la base, L’AMOUR DE SOI, IMAGE DE SOI, ACCEPTATION DE SOI et L’ESTIME DE SOI pour garantir VOTRE avenir, réussite et contourner l’anxiété.

Et, si je vous disais qu’il s’agit uniquement de chimère, oui une illusion quoi ! Ce n’est rien d’autre que quelque chose que l’on se raconte à nous même, vous l’avez compris, il faut faire taire nos croyances limitantes (aucun rapport avec les croyances religieuses).

Une croyance limitante, est une vue de notre esprit, qui nous fait croire que l’on n’est pas capable de faire certaines choses.

Elle nous vient le plus souvent de notre éducation ou de nos expériences passées (en particulier de nos échecs).

Elle se manifeste sous forme de petite voix, qui nous juge sévèrement et qui vient nous chuchoter à l’oreille que :

« Je ne suis pas à la hauteur, »,

« De toute façon, je n’y arriverai pas », « Je ne sers à rien…», etc..

Réjouissezvous les amis, la bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de les influencer positivement pour se bâtir une vie meilleure.

Savez-vous que notre cerveau ne fait pas la différence entre une situation imaginée et une situation réelle ?

Cela veut dire que notre cerveau donne à notre imagination un pouvoir réel.

C’est dingue, non ?! Les expériences menées en neurosciences ont démontré que les zones activées en visualisation sont les mêmes que les zones activées face au stimulus réel.

Des études ont par ailleurs montré que le phénomène de visualisation va tromper le cerveau, et lui apporter  une expérience nouvelle à laquelle il va croire.

 

– Le secret c’est : « Faire comme si » –

Rien que ça, je trouve que c’est magique !

Je me suis intéressée de très près aux neurosciences, qui m’ont permise de comprendre comment fonctionne mon cerveau ou devrais-je plutôt dire mes cerveaux !.

Savez-vous que nous avons 3 cerveaux dans notre corps ?

Les neurosciences ont démontré que l’idée que le cerveau serait le seul « maître » à bord est complètement dépassée. Notre coeur et notre système digestif ont également un rôle très important à jouer.

Quelques chiffres :

  • Un cerveau dans notre tête, contient 100 milliards de neurones.
  • Un cerveau dans notre cœur, contient 40.000 neurones.
  • Un cerveau dans notre ventre, contient 200 millions de neurones.

Le cerveau est utile à la gestion du temps présent, le cœur est utile à l’anticipation et à la gestion des relations, le ventre est utile à la mémoire.

Le problème est que l’on croit que l’intelligence c’est le Q.I, mais ce n’est qu’un tiers de la capacité totale de connaissance.

C’est pourquoi, l’intelligence émotionnelle est un mode de fonctionnement à acquérir, non seulement pour la qualité de la vie personnelle, professionnelle et pour toute relation sociale.

L’intelligence émotionnelle, permet de mieux sentir et de mieux gérer nos émotions, mais également de mieux les exprimer et de mieux les transmettre aux autres.

Pour résumer : Vos cerveaux vous parlent et le challenge, c’est de comprendre ce qu’ils vous disent !

Quand une de ces émotions se manifeste (La colère, la tristesse, la peur..) c’est quelle veut vous pousser à réagir ! donc ces 3 signaux vous disent tous la même chose « Fais une action pour revenir à ton émotion de base « LA JOIE ».

Sachant que l’émotion est un signal qui dure quelques secondes.. et oui ! à ne pas confondre avec le sentiment qui est le temps que tu accordes à ce signal.

Mais alors attends, ça veut dire que :

.. À chaque fois, que je vais formuler quelque chose d’un point de vu purement négatif, le cerveau ne l’appréhende pas.

Il est obligé de le voir, de le concevoir ?

C’est ça !

Maintenant, je vais vous demander de ne surtout pas imaginer un éléphant rose 🙂

Plus nous apprendrons à nous connaître et plus nous développerons notre confiance en nous, car notre vie est faite d’une suite d’erreurs.

 

– Avoir le bon Mindset « état d’esprit » –

Le temps que nous passons au travail occupe une part très importante de notre vie. Alors autant vivre ce temps, avec la bonne attitude quelles que soient les circonstances.

Comment faire ?

Vous allez définir quelle attitude vous voulez avoir, car elles ne dépendent que de vous et des décisions que vous allez prendre.

Une fois que ce sera fait, je vais vous inviter à faire ce qu’on appelle une reprogrammation mentale.

C’est parti !

Maintenant je vous invite à imaginer que vous avez confiance en vous au boulot !

Fermez les yeux et imaginez avoir cette bonne posture, épaule droite, tête haute et gros smile, imaginez les bienfaits que cela vous procure. (Soyez attentif à comment vous sentez-vous lorsque l’on se tient et que l’on respire avec cette nouvelle attitude).

 

-Engagez-vous !

Ne vous laissez pas rattraper par vos propres limites.

Dès les premiers objectifs franchis, votre amour-propre sera plus fort, votre confiance en vous grandira et tout cela vous permettra, petit à petit, de rendre l’impossible, POSSIBLE !

Ma philosophie : « lorsqu’il y a un échec, il y a une occasion de grandir » alors célébrons le !

 

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