6 pratiques essentielles pour une communication exceptionnelle

6 pratiques essentielles pour une communication exceptionnelle

De toutes nos erreurs, c’est probablement la pire…

Celle qui gâche nos relations personnelles et professionnelles, comme une haleine fétide pendant un rendez vous romantique.

Nous ne savons pas communiquer… et nous n’en avons même pas conscience.

Nous souillons nos plus belles intentions avec notre lamentable communication.

Comme ici :

Fils : Papa est ce que je peux emprunter ta voiture ce soir ?

Père : Bien sur fiston, par contre ne reviens pas avec un réservoir d’essence vide.

Le lendemain matin, le père trouve le véhicule avec une jauge indiquant que celui ci n’a presque plus de carburant.

Père : C’est comme ça que tu me remercies ? Je t’avais dit de faire le plein si le réservoir était vide. Tu n’écoutes jamais rien !

Fils : Euh… Le réservoir n’est pas vide…La voiture n’est même pas sur la réserve. Je ne comprends pas pourquoi tu t’énerves, j’ai respecté tes consignes…

Qui a raison ? Qui a tort ?

Ils ont tous les deux raison et tort. Et c’est pour ça que communiquer est compliqué.

Nous pouvons utiliser les mêmes mots sans parler de la même chose.

Mais ce n’est pas de notre faute, car les outils dont nous disposons ne sont pas du tout adaptés à la hauteur de la tâche.

Je m’explique.

Votre vie est unique, riche et complexe. Vous êtes le seul à être « vous ».

Tous les jours vous ressentez des émotions, éprouvez des sensations, revivez des souvenirs et réfléchissez à des idées. Ce sont des expérience personnelles et spécifiques.

Et le seul outil dont vous disposez pour les retranscrire et les partager avec les autres est votre langage.

Le problème ? Il s’appuie sur les mots. 

Or ce sont des outils qui fonctionnent bien pour nommer le monde « matériel » (un caillou, des ciseaux, un ornithorynque…) mais qui deviennent limités, grossiers et approximatifs lorsque nous les appliquons au monde « immatériel » (ce qu’on ne peut pas toucher).

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Le langage n’est pas un très bon outil mais c’est le seul que nous possédons…

Par exemple, comment décrire la vague d’émotion qui nous inonde quand nous humons le parfum d’un être proche perdu à tout jamais ?

Par un simpliste:  « Elle porte le même parfum que ma grande tante et ça me rappelle toute mon enfance » ?  La pauvreté de ces mots contraste avec la richesse de cette expérience…

Il y a mille façons d’être « content », « triste » ou « d’aimer » et jamais nous ne pourrons donner une appellation unique à chacune d’entre elles.

Comme un artiste peintre restreint à utiliser un vulgaire rouleau pour concevoir ses chefs d’œuvres, nous sommes condamnés à utiliser un outil qui manque de finesse.

La vie est trop subtile pour notre langage, et un mur invisible nous séparera toujours des autres.

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Une barrière invisible nous sépare des autres à tout jamais

Dans un monde idéal nous pourrions nous brancher de cerveau à cerveau en USB. Malheureusement, cette technologie n’existe pas encore.

Le mieux que nous pouvons faire est donc d’apprendre à utiliser ce grossier pinceau qu’est le langage et d’aider nos interlocuteurs à peindre des jolis tableaux.

Le défi d’un bon communicant

Reprenons les bases.

Communiquer c’est échanger.

Lors d’un dialogue, nous alternons les rôles d’émetteur (celui qui émet un message) et de récepteur (celui qui interprète le message).

Et ce que nous voulons dire, ce que nous disons, et ce que notre interlocuteur comprend sont souvent trois choses différentes.

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L’objectif d’un bon communicant est donc « d’aligner » ces 3 cercles, et ce qu’il soit émetteur ou récepteur.

Nous pensons souvent à tort que bien communiquer c’est seulement être un bon émetteur.  C’est une erreur car comprendre est tout aussi important qu’être compris.

Et, comme nous l’avons vu au début, nos « outils » ne sont pas très performants. Mais vous avez un avantage sur les autres : vous le savez.

C’est donc à vous de prendre en charge la communication.

Comment ? En délivrant des messages clairs et précis, et en vous assurant qu’ils sont compris. Mais aussi en aidant votre interlocuteur à délivrer des messages clairs et précis, et en vous assurant que vous les avez compris.

Vous devenez le « câble USB » qui relie votre cerveau à celui de l’autre, le pont entre vos deux mondes.

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Vous allez devoir y mettre du votre !

Ne vous y trompez pas, c’est un rôle difficile. Mais, rassurez-vous, je vais vous donner des outils pour vous mâcher le travail.

Voici donc les six pratiques essentielles pour devenir un communicant exceptionnel

1) Ecouter plus attentivement

« Deux monologues ne font pas un dialogue »

Jeff Daly

Ça va peut-être vous choquer, mais 99% d’entre vous communiqueriez mieux si vous parliez moins.

Vous pensez que vous savez écouter, vous vous trompez.

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Non, la taille des oreilles n’indique pas la qualité de l’écoute !

Car il ne suffit pas d’avoir deux oreilles et de s’empêcher de parler pour être un bon « récepteur ».

Il faut appliquer deux principes essentiels.

Chercher à comprendre et apprendre

Les meilleurs communicants possèdent une écoute active. Entendre ne leur suffit pas, ils veulent comprendre.

Ils considèrent leur interlocuteur comme un égal dont l’opinion est précieuse.

Leur posture n’est pas « je te laisse parler en attendant mon tour », mais « qu’est ce que je peux apprendre de notre conversation ».

Car communiquer c’est aussi partager.

Malheureusement, nous avons la bêtise de transformer en débat des discussions qui devraient être des échanges.

Nous nous armons de notre « glaive de vérité », prêt à trancher les arguments de l’autre. Nous écoutons seulement pour trouver des failles dans la garde de notre adversaire. Et lorsque celui-ci n’est pas à notre hauteur, nous éprouvons le plus grand des plaisirs à le découper impitoyablement en tranche et à laisser derrière nous une dépouille de plus…

Sauf que cette attitude est la pire ennemie d’une bonne communication.

Vous n’êtes pas sur BFM TV en plein débat politique, ni au tribunal. Votre interlocuteur n’est pas votre ennemi. Et vous ne savez pas tout.

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La vérité est souvent plus complexe qu’on ne le pense

La vérité est comme un grand puzzle, nous en possédons tous une pièce plus ou moins grande.  Etre un bon communicant c’est essayer de combiner la sienne avec celle de l’autre afin d’avoir le puzzle le plus complet possible. Même si son morceau est beaucoup plus grand.

D’ailleurs, Google a mené des travaux pour déterminer les normes qui créent le meilleur travail d’équipe possible. Entre autres choses, ils ont découvert que dans les groupes performants chaque membre possède le même temps de parole.  Aucun d’entre eux ne « domine » la conversation.

N’est-ce pas la preuve qu’il n’y a pas de « hiérarchie » dans le savoir ?

 

Donc, n’argumentez pas, échangez.

Accepter la différence

Ecouter l’autre c’est le respecter et reconnaître son existence.

Nous pouvons très bien écouter et comprendre l’avis d’une personne sans être d’accord avec elle.

Vous pouvez accepter les différences de conceptions, goûts ou valeurs de votre interlocuteur sans le juger.

La beauté de l’humanité ne réside-t-elle pas dans sa diversité ?

Je déteste le vélo. A mes yeux c’est le sport le plus ennuyeux du monde, à pratiquer ou à regarder.

Je préférerais râper mon arrière-train sur le bitume entre Paris et Lyon, attaché derrière un camion lancé à 150 km/h, que de pédaler pendant 2 heures.

Mais je sais aussi qu’il y a des gens qui adorent ça.  Et je peux comprendre qu’ils éprouvent du plaisir à rouler en plein air avec leurs amis. Nous sommes différents et je n’ai aucun problème avec ça.

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Ahhhh, le bonheur des activités de plein air…

Au travail c’est pareil. Admettons que vous soyez en désaccord avec un de vos collègues sur un aspect technique.

A votre avis quelle est la meilleure stratégie ?

Refuser d’écouter ce qu’il vous dit ? Ou l’écouter, lui montrer que vous l’avez compris, et essayer de trouver un consensus autour de vos différences ?

Vous gagnerez à écouter, même si vous n’êtes pas d’accord. Car lorsque votre collègue verra que vous l’avez compris, il adoptera lui aussi une position d’écoute. Au final vous serez tous les deux gagnants.

2) Expliquer le but de la conversation

– Bonjour monsieur, est ce que vous aimez payer trop cher ?

– Euh… Non ?

– Hé bien vous allez être content, je travaille pour cette marque qui vous propose justement de faire des économies sur ….

Nous avons tous vécu ça. Pour avoir notre attention, certains vendeurs n’hésitent pas à nous « piéger « dans leur conversation.

Autant vous dire que c’est une pratique à autant éviter qu’une rame de métro bondée et humide par temps de canicule…

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Vous n’êtes pas un trappeur, ne piégez pas les autres dans vos conversations

Quand on vient parler à quelqu’un on a souvent une idée derrière la tête, et c’est toujours mieux de la partager avec lui.  Ainsi il peut saisir le « contexte » et comprendre ce que nous attendons de lui.

Car toutes les conversations ne sont pas égales.

Faire irruption dans le bureau de votre chef et lui imposer une longue conversation sur les résultats de votre étude sur le comportement des Chrysomèles de Namibie les soirs de pleine lune est différent que de lui demander s’il veut déjeuner avec vous à midi.

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Un Chrysomèle (celui-ci s’appelle Pedro)

Donc, expliquez à votre interlocuteur pourquoi vous voulez le voir et demandez-lui son accord.

Même s’il refuse, il vous expliquera pourquoi il ne peut pas, vous proposera un moment où il est davantage disponible, ou vous enverra vers une personne mieux placée pour avoir cette conversation.

3) Traduire les plaintes et les critiques en demandes

« Le pessimiste se plaint du vent. L’optimiste attend que le vent tourne. Le leader ajuste les voiles »

John Maxwell.

Vous plaindre ou critiquer améliore rarement une situation.

Ça fait du bien, mais ça ne sert à rien.

Vous amenez votre interlocuteur sur une position défensive. Il va chercher à se justifier et peut être vous attaquer en retour. Et même si ce que vous dîtes est légitime, ne vous attendez pas à ce qu’il vous accueille avec des fleurs.

Que faire alors ?

Créez un climat de coopération et regardez au-delà de la situation problématique. Pensez « action » et « futur »: convertissez votre plainte ou critique en demande.

Ne dîtes pas « tu es un feignant qui met toujours mille ans à faire ce que je lui demande », dîtes « j’aimerais que tu ais appelé le fournisseur et passé la commande avant demain s’il te plaît ».

Vous ne trouvez pas cette formulation plus positive et bénéfique ?

Mais vous pouvez faire encore mieux en expliquant pourquoi vous demandez.

C’est une des techniques les plus puissantes de leadership et de persuasion.

Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas des robots et nous aimons connaître la raison derrière une demande.

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Reprenons notre exemple précédent : « j’aimerais que tu appelles le fournisseur et passes la commande avant demain s’il te plaît, parce que nous n’avons plus beaucoup de stock, et si nous recevons beaucoup de client nous pourrions nous retrouver en rupture »

Beaucoup mieux non ?

Cette règle vaut aussi dans l’autre sens : faîtes preuve d’écoute et transformez les critiques et les plaintes qu’on vous fait en demandes concrètes.

4) S’exprimer avec plus de clarté et de détail

Pour communiquer efficacement, nous devons comprendre que nous sommes tous différents dans la façon dont nous percevons le monde et utiliser cette compréhension comme un guide de notre communication avec les autres.
Tony Robbins
Souvent, nous allons à l’essentiel.
Pourquoi nous encombrer d’un « as-tu vu et peux-tu me donner ton avis sur le match de foot d’hier de l’équipe que nous supportons tous les deux ? » quand un « t’as-vu le match ? » suffit. Et la plupart du temps ces raccourcis font très bien le boulot.

Mais dans certaines circonstances, il est préférable de prendre le temps de détailler et d’exprimer clairement sa pensée.

Notamment dans les situations de conflit, de changement et d’ambiguïté, souvent sources d’émotions fortes.

C’est un peu comme conduire à travers un brouillard épais : il vaut mieux ralentir pour éviter de tomber dans le fossé.

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Car ici nous n’avons pas de dépanneuse pour nous sortir d’une situation malheureuse.

Vous et moi pouvons avoir une interprétation totalement différente d’une même situation. La réalité est subjective, chacun possède la sienne.

Pourquoi ? Parce que nous n’avons pas eu la même éducation, ni les mêmes expériences et que même nos cerveaux sont  « câblés » différemment.

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A chacun sa réalité

Ainsi lorsque nous vivons une situation difficile, nous pouvons la percevoir chacun à notre propre façon.

Et nous devons donc chercher à nous exprimer avec le plus de clarté et de détails afin de recréer le plus fidèlement notre réalité et notre volonté dans l’esprit de notre interlocuteur.

Pour ce faire, je vous propose d’utiliser la technique des 5 éléments.

Vous partez d’un constat où vous énumérez les faits non discutables. Ensuite, vous expliquez les « émotions » que vous ressentez et en donnez la raison. Enfin vous expliquez ce que vous souhaiteriez à l’avenir et expliquez pourquoi.

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Voici deux exemples :

  • « J’ai vu que tu n’avais pas noté l’ensemble des points clés dans le compte rendu de la réunion de mardi. Je suis un peu surpris parce que tu m’as dit que tu avais écouté attentivement et tout retranscrit. Je te propose donc de faire un récapitulatif rapide à la fin de notre prochaine réunion. Cela me permettra de t’expliquer ce que tu as mal compris et tu pourras écrire un compte rendu plus complet. »
  • « René, on m’a dit que tu avais encore menacé Patrick le commercial avec une fourchette. Je suis extrêmement déçu. Parce que c’est la quatrième fois que recommences alors que tu m’avais promis d’arrêter. Donc, s’il te plait, la prochaine fois que vous vous disputez munis toi d’une arme respectable afin d’impressionner une bonne fois pour toute ce satané Patrick et lui faire arrêter ses sales coups. »

En utilisant cette technique vous vous exprimerez plus clairement et serez mieux compris. Mais vous vous sentirez aussi beaucoup mieux.

Parce que cette technique va vous permettre d’être transparent. Et partager votre « vérité » va vous libérer.

Un de nos problèmes est que nous ne nous exprimons pas suffisamment quand les choses vont mal.

Nous gardons tout en nous et petit à petit nos relations se dégradent. Ce ressentiment nous ronge comme une cuillère de sel sur une plaie ouverte…

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La vérité vous libérera

Bien communiquer c’est aussi savoir s’exprimer quand la situation ne va pas. Et cela demande de la « technique » mais aussi du courage.

Vous aurez peut-être des difficultés au début à avoir ces conversations difficiles, mais lorsque vous aurez exprimé ce que vous avez sur le cœur, vous vous sentirez léger, débarrassé d’un poids.

5) Poser des bonnes questions

Jugez un homme par ses questions plutôt que par ses réponses.

Voltaire

Poser des questions est un art. Contrairement à ce que nous pourrions penser, cela ne nous permet pas seulement d’obtenir des informations. C’est aussi un outil social qui nous permet de montrer à une personne que son avis nous intéresse, l’impliquer sur un sujet et l’amener à s’intéresser à nous.

communicationVous pouvez améliorer la qualité de vos questions en appliquant 6 principes.

Principe 1 : Préparez vos questions. Identifiez les informations que vous souhaitez obtenir de la conversation avant de l’entamer. Ce peut être des faits, des opinions ou les deux.

Principe 2 :  Privilégiez les questions ouvertes. C’est à dire les questions ou vous laissez votre interlocuteur répondre librement. Ne proposez pas les réponses à votre interlocuteur laissez-le vous surprendre.

En pratique :

  • Pas de « Veux-tu commander auprès de ce fournisseur ?  » mais « Que penses-tu de passer commander auprès de ce fournisseur ? »
  • Pas de « Quelle est ta glace préférée ? Vanille, Fraise ou Chocolat ? » mais « Quelle est ta glace préférée ? »

Les questions ouvertes invitent à la discussion. Elles permettent beaucoup plus de liberté et de nuance. Vous manifestez davantage d’intérêt lorsque vous les privilégiez.

Principe 3 : Soyez neutre. Si vous attendez une réponse particulière à une question, demandez directement confirmation ((Ne dîtes pas  « Que penses-tu de ce plouc de Gérard » mais « Tu ne trouves pas que Gérard est un plouc prétentieux ? »)

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Quelle élégance Gérard

Principe 4 : Ne posez qu’une seule question à la fois. Sinon vous risquez de perdre votre interlocuteur.

Difficile de faire plus confus qu’un : « Tu as passé des bonnes fêtes de Noël et tu n’as pas oublié d’appeler les ressources humaines ? »

Principe 5 : Soyez à l’aise avec le silence. Ne comblez pas les blancs. Laissez le temps à l’interrogé de rassembler ses connaissances et réfléchir.

Principe 6 : Récapitulez. Après une réponse complexe, n’hésitez pas à récapituler afin de vérifier que vous avez tout bien compris.

6) Exprimer plus d’appréciation et de gratitude

Des mots aimables peuvent être courts et faciles à dire, mais leur écho est vraiment sans fin.
Mère Theresa

Une relation humaine est comme un compte bancaire.

Lorsque vous êtes arrogant, méchant, malhonnête, hypocrite, insensible, manipulateur ou égoïste envers quelqu’un vous faîtes un retrait sur son compte. En revanche quand vous êtes humble, gentil, sincère, honnête, sensible, bienveillant, généreux ou intègre vous y faîtes un dépôt.

Que ce soit dans notre vie professionnelle ou personnelle, nous avons tendance à nous focaliser sur ce qui ne va pas et ignorer le reste.

Et nos « comptes relationnels » sont à peine à l’équilibre alors que nous apprécions ces personnes que nous côtoyons tous les jours.

Mais nous ne le leur disons pas assez.

Pourtant, avec quelques tout petits changements nous pourrions transformer ces comptes moribonds en fortunes éblouissantes.

Attention, je ne vous parle pas de vous transformer en bisounours et d’embrasser et chatouiller tous ceux que vous croisez.

Mais de simplement dire « merci » plus souvent, de féliciter quelqu’un pour la qualité de son travail ou montrer votre reconnaissance pour un geste qu’il a fait pour vous. De juste essayer d’être un peu plus positif au quotidien et de le partager avec ceux qui vous entourent.

Si vous n’avez pas l’habitude, ce ne sera pas facile. Vous allez devoir montrer une part de vous que les autres ne connaissent pas.

Mais si vous persévérez un peu, votre vie changera, bien au delà de votre communication.

Vous vous rendrez compte que les gens sont plus aimables que vous le pensez, vos collègues seront plus motivés pour travailler avec vous et vous trouverez davantage de plaisir à la vie.

Conclusion : 6 pratiques essentielles pour une communication exceptionnelle

Communiquer est difficile. Nos mots sont des mauvais outils pour transmettre nos pensées et nos émotions.

Si vous voulez mieux communiquer, vous devez devenir le pont entre le monde de votre interlocuteur et le vôtre. C’est à dire être à la fois un meilleur « émetteur » et un meilleur « récepteur ».

Pour cela adoptez ces 6 pratiques essentielles pour une communication exceptionnelle :

  1. Ecouter attentivement
  2. Expliquer le but de votre conversation
  3. Traduire les plaintes et les critiques en demande
  4. S’exprimer avec plus de clarté et de détail
  5. Poser des bonnes questions
  6. Exprimer plus d’appréciation et de gratitude

Mais il ne vous suffit pas d’avoir lu cet article pour améliorer votre communication, maintenant il vous faut l’appliquer.

Vous pouvez travailler une « thématique par jour »: certains jours vous concentrer sur votre écoute, d’autres sur vos questions ou sur votre appréciation. Comme ça vous vous améliorerez progressivement mais surement.

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Attendez vous à avoir plein de nouveaux amis 🙂

Vous voulez aller plus loin ?


Alors identifiez votre style de leadership avec ce petit quiz  !

 

Naît-on ou devient-on leader? L’étonnante réponse

Naît-on ou devient-on leader? L’étonnante réponse

Certaines questions nous fascinent, elles nous empêchent de dormir la nuit :

  • Pourquoi j’existe ?
  • L’univers est-il fini ou infini ?
  • Si Superman est si intelligent pourquoi porte-il son slip au-dessus de sa combinaison ?
naît-on ou devient-on leader

Tellement de questions. Si peu de réponses…

Qui ne s’est jamais posé ces questions existentielles ?

Et le leadership n’est pas préservé par ces grandes interrogations.

L’une d’elle en particulier fait l’objet de beaucoup d’attention : « Le leadership est-il inné ou acquis ? »

Comme la dernière Trumperie, elle ne laisse personne indifférent. Tout le monde possède un avis dessus.

naît-on ou devient-on leader

Cette photo est sans trucage

Certaines personnes pensent que le leadership est génétique.

D’après elles, il  nous suffit de regarder une cour de maternelle pour nous apercevoir que certains bout-de-choux sont des meneurs naturels et attirent les autres à eux.

Pour d’autres, le leadership s’apprend. Elles mentionnent des cas de personnes pas spécialement « rayonnantes » que les événements et l’entraînement ont transformées en héros majestueux : Rosa Parks par exemple.

naît-on ou devient-on leader

Rosa Parks

Mais qu’en est-il vraiment de cette question ? Qu’est-ce que la recherche peut nous apprendre à son sujet ? Si vous avez le charisme d’une huître êtes-vous privé de leadership à jamais ?

C’est ce que nous allons voir dans cet article. Nous parlerons d’un outil qui peut changer votre vie, du surprenant effet de l’environnement sur votre personnalité et de la meilleure attitude à adopter pour devenir un bon leader.

Suivez-moi dans ce fabuleux voyage, premier arrêt : La théorie des traits.

La théorie des traits

L’histoire du monde est seulement la biographie des grands hommes

Thomas Carlyle

Et si certaines personnes naissaient pour rayonner ?

Que la nature leur ait donné des qualités extraordinaires  dont elles se serviraient pour façonner notre destin commun ?

Que leur supériorité sur les autres individus en fasse des leaders-nés ?

C’est ce que croyait Thomas Carlyle, influent philosophe du 19ème siècle.

Avec sa « théorie des grands hommes »  il affirma le premier que certains individus possédaient une supériorité « innée » qui les destinait à devenir des grands leaders.

Cette idée donna naissance à la « théorie des traits », qui s’imposa comme la doctrine dominante du début du 20ème siècle.

Selon elle, les leaders posséderaient des qualités naturelles, présentes dès la naissance, qui les distingueraient des « suiveurs ».

Les adeptes de cette doctrine menèrent d’innombrables travaux afin de trouver la liste définitive des qualités innées du leader.

Malheureusement, ils ne réussirent jamais.

Vous voulez comprendre pourquoi ?

Facile, regardez les dernières recherches à ce sujet et dîtes moi ce qu’elles vous inspirent…

naît-on ou devient-on leader

Soyons honnêtes, c’est un bazar sans nom, impossible à démêler.

naît-on ou devient-on leader

La décousue théorie des traits

Il nous serait plus simple d’épiler un dromadaire avec nos dents que de mettre de l’ordre là-dedans.

La théorie fût donc abandonnée, car ses chercheurs partisans n’avaient pas réussi à  :

  • Définir une liste unique de qualités
  • Evaluer l’importance de chacune d’entre elles
  • Expliquer leurs liens
  • Déterminer si elles sont nécessaires et suffisantes ou justes nécessaires
  • Prouver qu’elles sont innées et pas acquises
  • Prendre en compte l’environnement des leaders étudiés (peut-être qu’on est moins « stable » et « confiant » quand on travaille dans une entreprise ou l’erreur n’est pas tolérée ?)
  • Expliquer pourquoi certaines personnes présentant ces qualités ne sont jamais devenues des leaders

Bref, « la théorie des traits » était confuse et inutilisable. Et elle disparaissait progressivement des radars du leadership.

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Mais, au début des années 2000 un nouvel outil la « sauva » de la peine capitale.

Le fabuleux destin du Big 5

Tel le flamboyant David Hasseloff à la rescousse d’une demoiselle en péril,  un nouveau modèle vint secourir la théorie des traits.

Le nom de ce héros ?

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Une légende à l’action…

Vous pouvez l’appeler Big 5, ou modèle OCEAN.

Pourquoi cet outil délivra-t-il de l’oubli la théorie des traits ?

Parcequ’il possédait deux qualités uniques : simplicité et cohérence.

Finies les listes interminables de qualités sans queue ni tête. Il réussissait là ou ses prédécesseurs avaient échoué.

C’est un outil extraordinaire qui a le pouvoir de changer vôtre vie. Car il offre une perspective simple et unique sur vous même.

Je vous propose de découvrir comment il fonctionne puis de vous montrer son lien avec le leadership.

Suivez le guide.

Big 5: Mode d’emploi

Le Big 5  est un test de personnalité qui évalue les cinq dimensions qui composent notre caractère : Ouverture / Conscience / Extraversion / Agréabilité / Névrosisme  (d’où  son autre nom : modèle OCEAN)

Ces dimensions sont indépendantes les unes des autres et plus ou moins présentes chez chacun d’entre nous.

Découvrons chacune d’entre-elle.

Ouverture:

(créatif/curieux contre constant/prudent)

Plus vous êtes ouvert plus vous aimerez l’aventure, aurez des idées originales, serez curieux et chercherez à vivre des expériences différentes.

L’ouverture reflète le degré de curiosité intellectuelle, de créativité et la préférence pour la nouveauté.

Si déguster un bol de chenilles gluantes ne vous effraie pas, vous êtes une personne très ouverte.

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Conscience:

(efficient/organisé contre complaisant/négligent)

Propension à être organisé et fiable, à faire preuve d’autodiscipline, à vouloir réussir et préférer la planification à la spontanéité.

Les personnes très consciencieuses sont souvent considérées comme têtues et obsessives.

Les personnes peu consciencieuses sont flexibles et spontanées mais peuvent donner l’impression d’être négligentes et peu fiables.

Si vous avez déja oublié d’aller chercher votre enfant à la crèche, vous n’êtes probablement pas la personne la plus consciencieuse du monde.

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Extraversion:

(sociable/énergique contre solitaire/réservé)

L’extraversion est synonyme d’énergie, d’émotions positives, de dynamisme, d’assurance, de sociabilité, de tendance à chercher de la stimulation en compagnie des autres et de loquacité (être bavard).

Une personne très extravertie aura souvent tendance à vouloir attirer l’attention des autres et à les dominer.

Les introvertis sont réservés et réfléchis et parfois perçus comme distants ou égocentriques.

Si vous aussi, lorsque vient le moment de vous préparer pour une soirée, une petite voix très imaginative s’éveille en vous et vous fournit des excuses pour dans votre canapé douillet, vous êtes probablement un peu introverti.

naît-on ou devient-on leader

Agréabilité:

(amical /compatissant contre provocateur/détaché)

L’agréabilité est la tendance à être compatissant et coopératif plutôt que suspicieux et hostile envers les autres.

C’est aussi une mesure du bon caractère et de la capacité à faire confiance et à aider les autres.

Les personnes très agréables sont souvent considérées comme naïves et soumise.

Les personnes peu agréables sont la plupart du temps compétitrices et provocatrices et perçues comme querelleuses et pas digne de confiance.

Une personne très agréable peut passer cinq heures en réunion à vous sourire alors que vous avez une énorme feuille de salade coincée entre les dents et lui avez déjà postillonné dessus 18 fois.

naît-on ou devient-on leader

Névrosisme:

(nerveux /susceptible contre stable/confiant)

Disposition à ressentir des « mauvaises » émotions facilement: colère, anxiété, dépression, vulnérabilité. Le névrosisme est aussi le degré de stabilité émotionnelle et d’impulsivité.

Si vous êtes parti en dépression pendant 3 mois lorsque vous avez appris qu’il ne restait plus de tarte tatin au restaurant, vous êtes probablement un tout petit peu névrosé.

naît-on ou devient-on leader

Big 5 au travail (source: papynet)

Je vous invite  à réaliser ce test si vous ne l’avez jamais fait.

Il vous donnera un regard inédit sur vous-même, vous comprendrez mieux pourquoi vous êtes « vous », comment vous combinez les 5 éléments pour créer votre personnalité unique.

Vous trouverez une version française ici.

Maintenant que nous savons ce qu’est le Big 5, découvrons ce qu’il peut nous apprendre sur les capacités de leader d’une personne.

Big 5 et leadership

Comme je le disais précédemment le Big 5 a donné un nouvel élan à la théorie des traits.

Les chercheurs l’ont utilisé pour déterminer les « profils types » des leaders (études: 1/2).

D’après leurs travaux, les leaders possèdent davantage de :

  • Intelligence et créativité (= ouverture forte)
  • Responsabilité, soif de succès et conduite éthique (= conscience forte)
  • Dominance et sociabilité (= extraversion forte)
  • Stabilité émotionnelle, adaptabilité et confiance (= névrosisme faible)

Concernant l’agréabilité, ils sont plus indécis.

Car un bon leader doit savoir faire preuve d’intelligence émotionnelle et de compassion (= agréabilité forte) tout en prenant des décisions difficiles et en évitant de se laisser « marcher sur les pieds » ( = agréabilité faible)

nait-on ou devient-on leader

Gaston le paillasson ne sera jamais un leader

Maintenant, je sais ce que vous allez me dire: « Ces études sont bien jolies mais je peux donner des nombreux contre-exemples dans mon entourage ou dans l’histoire pour les contredire ».

Et vous avez raison.

Certains bons leaders sont introvertis, désorganisés, anxieux ou fermé d’esprit. Mais ils réussissent en dépit de ces qualités plutôt que grâce à elle.

Vous remarquerez aussi que beaucoup des objections initiales sur la théorie des traits restent valables. Pas de panique, nous allons les aborder dans la suite de l’article.

Maintenant que nous avons établi que certains traits facilitent le leadership, la question que nous allons naturellement nous poser est « Peut-on acquérir ces qualités, même tardivement ? »

Certaines personnes ont la chance de naître extraverties et ouvertes d’esprit. D’autres reçoivent une éducation qui encourage le développement de ces traits dès le plus jeune âge.

Mais si ce n’est pas votre cas, si la loterie génétique ne vous a pas gâté et que vous avez passé votre enfance dans une grotte pouvez vous acquérir ces qualités ?

Une fois adulte, peut-on changer ?

En 1890, l’éminent psychologue Américain William James déclara « Pour la plupart d’entre nous, atteint 30 ans, notre caractère s’est rigidifié comme du plâtre et ne se ramollira plus jamais ».

naît-on ou devient-on leader

Désolé, tu resteras comme ça toute ta vie…

Cette idée a régné sur le royaume de la psychologie pendant plus d’un siècle.

A juste titre d’ailleurs, on a rarement vu un vieux grincheux fermé d’esprit se changer en homme radieux et souriant après une longue nuit de réflexion.

On est comme on est.

Sauf que ce n’est pas si vrai que ça.

Parce que notre environnement nous façonne tout au long de notre vie.

Par exemple, un comptable introverti obligé de travailler 6 mois comme vendeur deviendra plus extraverti (source).

naît-on ou devient-on leader

La vente a beaucoup changé le timide Albert

Mais il retrouvera son caractère initial s’il reprend sa place derrière son ordinateur.

Car nos actions peuvent changer notre personnalité.

Vous avez peut être vu ça dans votre travail.

Demandez à un collaborateur un peu désordonné de davantage organiser, planifier et formaliser son travail. Vendez-lui l’idée et présentez-lui les outils qu’il peut utiliser.

Si celui-ci joue le jeu et fait de vrais efforts il va progressivement se transformer. Tellement qu’au bout d’un an son niveau de conscience aura gravi plusieurs échelons.

La vie nous change aussi à notre insu : avoir un enfant nous rend plus consciencieux, vivre 3 ans au japon plus ouvert, fréquenter oui-oui plus agréable…(quoique)

naît-on ou devient-on leader

Bien évidemment, si vous êtes le plus grand timide du monde, même l’environnement le plus optimal ne vous transformera pas en Cyril Hanouna.

Mais avec les bonnes techniques vous pouvez devenir plus confiant et à l’aise avec les autres.

Car selon la recherche, notre caractère dépend à moitié de notre génétique et à moitié de notre environnement. (source 1 / 2 ).

Prenons mon exemple. Lorsque je médite régulièrement je fais baisser mon névrosisme et j’augmente mon extraversion et mon agréabilité.

J’ai beau être la « même » personne, je suis plus calme, plus souriant, plus positif et moins stressé. Croyez-moi, les autres autour de moi voient la différence !

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Méditation / Pas méditation

Après, le fait que les gens changent peu passé 30 ans reste vrai. D’une part parce que leur cerveau deviens moins malléable, moins « plastique ». D’autre part parce que leur environnement se stabilise. Enfin parce qu’ils atteignent un niveau de maturité qui les amène à s’accepter davantage comme ils sont, avec leurs qualités et leurs défauts.

Mais quel que soit son âge, une personne avec le bon état d’esprit et les bons outils peut développer ou réduire n’importe quelle facette de sa personnalité…

Avant de passer à la dernière partie je vous propose de récapituler.

Nous avons fait un long chemin, revenons sur la route parcourue…

Jusqu’ici nous avons vu que :

  • Certains traits  (être extraverti, ouvert, consciencieux et non névrosés) facilitent l’émergence du leadership.
  • Certaines personnes les possèdent naturellement (ou sont encouragés à les acquérir dans leur enfance)
  • Ceux qui ne les possèdent pas une fois adulte peuvent aménager leur environnent pour les développer.

Nous pourrions nous arrêter ici…

Sauf que vous passeriez à côté d’un élément important, la dernière pièce du puzzle, le rouage final, la cerise sur le gâteau  (ok j’arrête)

Restez avec moi pour cette dernière partie, vous ne serez pas déçu.

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La bonne attitude à avoir

Jusqu’ici nous avons parlé de personnalité et de qualités humaines.

Sauf qu’être un leader ce n’est pas seulement posséder des qualités de leader, c’est aussi savoir les utiliser.

Tout comme être un basketteur ce n’est pas être grand et sauter haut.

Si vous êtes très extraverti, tant mieux pour vous, ce qui compte c’est comment vous exécutez chacun des 5 processus du leadership.

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Les 5 processus du leadership

Et il y a une part très technique à leur réalisation qui ne s’improvise pas. Pour les maîtriser, être travailleur est plus important qu’être talentueux.

Reprenons notre exemple du basketteur.

Si nous listions les « processus du basketteur », nous trouverions:

  • Se déplacer avec et sans ballon
  • Passer
  • Marquer
  • Défendre

Certaines personnes sont naturellement bien meilleures que les autres sur ces processus.

Mais recevoir le « don » du basket ce n’est pas être un bon basketteur. Sans travail même les plus doués restent des basketteurs moyens.

Prenons Kobe Bryant (talent + travail).

Grand, rapide, athlétique et extrêmement travailleur.  Il est incontestablement l’un des meilleurs joueurs de tous les temps, une légende.

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Même en vous entraînant 1000 ans vous ne ferez jamais ça !

Rien à avoir avec Kwame Brown (talent), à qui on promettait les étoiles mais que sa paresse cloua au sol.

A l’opposé du spectre, nous avons Steve Nash (travail). Petit (1M90 seulement… ) et lent.

Mais déterminé.

Tous les jours, au réveil il se demandait: « Comment pourrais-je devenir meilleur aujourd’hui ? ».

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Pas si lent que ça finalement…

Il était moins doué que les deux autres mais il est devenu un des meilleurs joueurs du monde grâce à son éthique de travail (élu 2 années d’affilées meilleur joueur de la NBA).

Certes, il n’aura jamais atteint le niveau de Bryant, mais il était biennnn meilleur que Brown.

En leadership c’est pareil. Le travail bat et battra toujours le talent.

Ce qui compte ce n’est pas ce que la nature nous a donné mais ce que nous en faisons. Car finalement, nos qualités « innées » ne sont responsable que de 30% de notre leadership total (1/2) .

Même si vous n’êtes pas naturellement doué, adoptez la bonne attitude et essayez de devenir le meilleur leader que VOUS pouvez être.

Vous n’êtes peut être pas né pour devenir Martin Luther King mais si vous vous en donnez les moyens vous pouvez maîtriser avec brio les 5 processus du leadership et devenir un meilleur leader que 99% des gens autour de vous.

Tout est une question d’état d’esprit.

Conclusion

Le leadership est-il inné ou acquis ?

Vous allez  devenir la star des dîners mondains maintenant que vous connaissez la réponse.

Pour démontrer votre savoir avec élégance, je vous propose la formulation suivante:

« Certaines qualités facilitent l’émergence du leadership (ouverture, conscience, extraversion, et absence de névrosisme). On peut avoir la chance d’être né avec, ou on peut les développer.

D’ailleurs, on considère que la génétique n’est responsable qu’à 30% du leadership d’une personne.

Car pour être un bon leader il ne suffit pas de posséder des qualités de leader mais surtout d’acquérir les compétences nécessaires. Ce qui demande du travail même aux plus talentueux.

C’est pour cette raison que pour devenir un bon leader le travail et l’attitude sont plus important que le talent.

Même si un bourricot ne gagnera jamais le prix d’Amérique, avec des efforts il peut devenir plus rapide que tous les étalons du quartier. »

Regardez alors l’admiration dans les yeux des convives.

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Ne vous endormez pas sur vos lauriers 🙂

Vous voulez aller plus loin ?


Alors identifiez votre style de leadership avec ce petit quiz  !

 

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