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Leadership bienveillant bien ordonné commence par soi-même

Il y a quelques erreurs à ne pas commettre pour devenir un leader bienveillant efficace et heureux.

 

Par exemple, ne pas arriver en entretien d’évaluation avec un poing américain.

 

Celle que je vais évoquer maintenant, beaucoup de personnes bien attentionnées la font, peut-être vous.

 

Etre bienveillant signifie veiller au bien.

Mais au bien de qui au juste ?

 

De vos collaborateurs ?

De vos clients ?

De l’épagneul breton du voisin ?

 

Oui, mais pas que.

 

Quand on veut comprendre la bienveillance on peut s’appuyer sur les enseignements de nos amis bouddhistes qui sont des experts du sujet.

Ils ont même une méditation qui lui est consacrée, le « metta ».

 

L’Américaine Sharon Salzberg est spécialiste du sujet.

Dans son livre « Lovingkindess » elle raconte une interaction fort intéressante avec son maître.

 

Après six semaines passées dans un temple à méditer sur la bienveillance, celui-lui pose une question ressemblant à ceci :

« Admettons que tu marches dans la forêt avec une personne que tu aimes et une personne neutre, et qu’un bandit vous attaque et te demande de sacrifier une personne du groupe. Qui choisirais-tu ? »

 

A votre avis qu’a-t-elle répondu ?

 

 

 

Si vous pensez que la bonne réponse est qu’en bonne personne bienveillante elle a choisi de se sacrifier elle-même vous vous mettez l’orteil dans l’œil.

La bonne réponse est qu’elle n’a pas pu choisir et son maître l’a félicitée pour cela.

 

Où est-ce que je veux en venir ?

C’est que bienveillance bien ordonnée commence par soi-même.

 

D’ailleurs, dans la pratique du Metta on doit consacrer du temps à souhaiter du bien à soi-même en plus d’en souhaiter aux autres.

 

Etre bienveillant ne signifie pas être un paillasse qui fait systématiquement passer les besoins des autres avant les siens.

 

D’ailleurs, pour continuer avec les bouddhistes, ceux-ci considèrent que le fait d’être heureux et bien dans sa peau à un impact très positif sur ceux qui nous entourent.

Donc qu’être heureux rend aussi les autres heureux.

 

Evidemment, ici nous parlons de leadership, et si le fait d’être bien dans son travail importe énormément, celui d’obtenir des résultats à la hauteur importe tout autant.

Mais ce que je dis reste valable.

Les travaux de l’écrivain Shawn Achor établissent clairement un lien entre le fait d’être heureux et le fait d’être performant au travail.

D’après lui, quand on bien dans ses mocassins on est plus créatif, plus résilient, plus efficace et plus productif.

 

Conclusion ?

Soyez bienveillant avec les autres…mais ne vous oubliez pas non plus.

 

Vous voulez aller plus loin ?


Alors identifiez votre style de leadership avec ce petit quiz  !

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