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Grande démission : Comment éviter que ses collaborateurs désertent en masse ?

A moins que vous ayez passé les derniers mois dans une tranchée Ukrainienne, vous savez que la France traverse actuellement un épisode de « grande démission ».

Ces derniers mois, près de 520 000 personnes ont donné leur démission, dont 470 000 en CDI.

Même si ce taux n’est pas inédit, il est élevé.

Le contexte économique actuel offre des belles opportunités de mieux gagner sa vie, de travailler dans des meilleures conditions (le télétravail offre ce plaisir unique de pouvoir travailler en chaussettes-claquettes-turbulette depuis son salon), ou de se lancer dans un nouveau défi.

Lorsqu’on dirige un service, une division ou une direction, on peut se demander comment éviter que toute son équipe quitte notre navire pour le paquebot d’à côté.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, un haut salaire ou des bonnes conditions de travail ne rendent pas celui-ci plus désirable ou motivant.

Ils aident juste à faire passer la pilule lorsque celui-ci est ennuyeux ou douloureux.

Mais il faut un minimum.

Lorsqu’on est payé avec des noix de cajou ou qu’on travaille trop ou dans de mauvaises conditions, on n’hésitera pas à partir à la première bonne occasion.

Cependant un bon salaire ou des bonnes conditions ne suffisent pas.

Qu’est-ce qui donne vraiment envie de rester alors ?

Tout ce qui est lié à l’expérience directe du travail :

  • Le sentiment de grandir, de progresser, d’évoluer
  • La satisfaction d’apprendre
  • Le plaisir lié à ce que l’on fait
  • L’utilité, la fierté et le sens
  • Le sentiment de relever un défi
  • L’impression d’exploiter au maximum ses forces

On oppose souvent manager et leader, à tort.

S’il est vrai que le manager se concentre sur le court terme et l’immédiateté, pour être efficace dans la durée il a besoin de sa capacité de leader.

Par ses mots et ses actions il peut créer un environnement qui rendra l’expérience du travail plus plaisante et éviter de faire fuir ses collaborateurs comme un putois dans un jacuzzi.

Tout le défi est de libérer du temps pour ces tâches importantes mais non urgentes.

On entre alors dans le domaine de la priorisation et du savoir lâcher prise et déléguer.

Mais ça c’est une autre histoire !

 

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Écoute active : Le guide complet

Écoute active : Le guide complet

Dans cet article vous allez trouver un guide complet sur l’écoute active.

De nombreux problèmes qui apparaissent dans le cercle professionnel découlent d’une mauvaise communication.

En particulier, il est essentiel de savoir clairement communiquer avec les autres pour réussir une tâche ou un projet. D’ailleurs, une bonne communication est également essentielle pour créer et renforcer les relations avec les collaborateurs et clients .

Dans ce cadre, de nombreuses techniques sont applicables pour bien communiquer. Entre autre, l’écoute active, qui est l’une des techniques de coaching, de management et de communication de base. Elle vous permettra aussi d’acquérir et de renforcer d’autres compétences en communication.

Si vous êtes prêt à découvrir l’une des bases essentielles de la communication, ce guide sur l’écoute active définition est très facile à appréhender pour en comprendre les principes.

De plus, il est également étoffé de nombreux exercices pratiques et exemples, afin que vous puissiez l’appliquer facilement durant votre quotidien.

 

écoute active définition

Qu’est-ce que l’écoute active ?

L’écoute active est une technique de communication, qui est déjà adoptée par de nombreux chefs d’entreprise et managers, pour faciliter l’atteinte de leurs objectifs. Nous la devons à Carl Rogers, un psychologue américain spécialisé dans les techniques de communication non-directives. Elle se base sur le respect mutuel entre l’interlocuteur et l’orateur, pour permettre à ce dernier de s’exprimer librement et en toute confiance.

 

 

écoute active Carl Rogers

Carl Rogers

Les principes de l’écoute active de Carl Rogers

Selon l’écoute active définition de Carl Rogers, cette technique de communication se base sur l’écoute sincère des autres pour mieux les comprendre et ainsi améliorer notre relation avec eux.

Dans ce terme technique, l’importance du mot « écoute » est d’ailleurs intimement liée au respect et à la compréhension de l’autre.

D’autre part, le terme « active » connote une totale implication de l’interlocuteur dans le jeu d’écoute active et lui demande ainsi une réelle concentration sur ce qui lui est dit. Dans cette optique, l’écoute active de Carl Roger signifie que la compréhension des autres nécessite de faire preuve d’une certaine intelligence émotionnelle.

En effet, il peut s’avérer difficile de réellement comprendre une personne si l’on ne fait pas preuve d’empathie envers elle.

Nécessitant un véritable engagement envers les propos de l’orateur, l’écoute active vise la compréhension du message, l’assimilation et la mémorisation des informations, ainsi que la réflexion d’une réponse adaptée. En effet, cette technique se distingue fortement de la stratégie d’écoute passive, qui ne requiert ni d’assimiler les informations ni de répondre à l’orateur.

L’écoute active définition met ainsi l’accent sur l’engagement et le respect dû à l’orateur. Ainsi, si l’écoute passive permet surtout à ce dernier de se défouler, elle peut rapidement atteindre ses limites. En effet, le manque d’engagement entre les deux interlocuteurs peut ne pas être suffisant pour motiver une expression libre et confiante.

D’autre part, en pratiquant l’écoute active, la dimension émotionnelle permet d’améliorer la compréhension et la mémorisation des informations. Cela vous permettra notamment d’éviter de faire répéter votre interlocuteur et surtout d’utiliser les informations pour mettre en place un meilleur management et une meilleure communication.

Qu'est-ce que l'écoute active ?

Les différentes étapes de l’écoute active

La pratique de l’écoute active est particulièrement efficace et peut faire toute la différence que ce soit dans une relation de travail.

Dans ses exercices d’écoute active, Carl Rogers souligne l’importance de respecter les différentes étapes de cette technique pour en faire une application correcte. En effet, pour réaliser une écoute active, il est nécessaire que l’échange soit toujours débuté par l’écoute de l’orateur, suivi d’une étape de réflexion, avant d’émettre une réponse.

La première phase de l’écoute active : l’écoute

En étant soumis aux différentes pressions du quotidien, on a souvent tendance à privilégier l’écoute passive sans le savoir.

D’ailleurs, il arrive même que l’on ne prenne pas le temps d’écouter les autres. Selon Carl Rogers, cela entraine souvent un blocage au niveau de la communication et engendre une détérioration des relations. Pour créer et entretenir ces dernières, l’écoute active nous invite à prendre le temps de réellement nous concentrer sur les conversations et à être attentif au message de l’orateur. Cela implique ainsi d’y attribuer du temps, mais aussi de l’énergie. Cela a notamment pour objectif de faciliter la compréhension totale de l’orateur, aussi bien au niveau intellectuel qu’émotionnel.

Face au manque de temps et aux pressions, la technique de l’écoute active peut être difficile à réaliser. C’est pour cela que pour soutenir et réussir cette phase d’écoute, il est nécessaire d’acquérir certaines techniques qui permettent de retenir l’attention sur les informations et la charge émotionnelle du message. Sachez d’ailleurs que la compréhension intellectuelle et l’implication émotionnelle de la première phase d’écoute sont essentielles avant de pouvoir passer à la deuxième phase de l’écoute active.

écoute active communication

La deuxième phase de l’écoute active : la réflexion

Pour une application correcte de l’écoute active, une phase de réflexion est requise. Ainsi, cette technique de communication se distingue significativement de l’écoute passive. En effet, cette dernière n’oblige pas à répondre aux messages de l’orateur, mais tend à se poursuivre avec des simples interrogations qui peuvent déjà être préparées à l’avance, comme un questionnaire standard. Pour identifier les problèmes, les blocages et les solutions, une réelle réflexion doit toutefois être mise en œuvre. C’est dans cette optique que l’acquisition de la compétence d’écoute active nécessite de passer par une analyse préalable des messages et des informations confiées par l’orateur.

D’ailleurs, cette étape de réflexion d’écoute active doit prendre en compte aussi bien les facteurs intellectuels qu’émotionnels, pour éviter de basculer dans le coaching directif. De plus, réfléchir à ce que l’autre a dit est également un signe d’engagement. En effet, cela signifie que vous donnez de l’importance à l’autre personne et à ses dires.

Toutefois, il est essentiel d’éviter de tomber dans l’interprétation. Cela signifie que la réflexion doit se baser sur le point de vue de l’orateur et d’être focalisé sur ce qu’il ressent et non pas sur ses propos.

écoute active définition

La troisième phase de l’écoute active : la réponse

Dans le cadre du jeu d’écoute active, après avoir assimilés et réfléchi sur les dires de l’orateur, il est essentiel de lui répondre.

Cette dernière phase est cruciale puisqu’elle vous permet de montrer à l’autre personne que vous l’avez réellement écouté et que vous avez donné de l’importance à son message. La réponse peut d’ailleurs prendre une forme verbale ou non-verbale. Toutefois, elle n’oblige pas à donner une solution à un éventuel problème soumis par l’orateur. En effet, il est tout à fait probable que vous n’ayez pas de solutions à tout.

Néanmoins, il est conseillé de rechercher une solution ou un compromis à deux. Cela permettra notamment de renforcer la relation et de bâtir une confiance réciproque. D’ailleurs, la phase de réponse tient une place primordiale dans l’écoute active communication, puisqu’elle va motiver les autres à continuer à se confier. Dans le cas où vous pouvez avancer une solution-réponse face aux révélations de votre interlocuteur, n’hésitez cependant pas à le formuler.

L’important est en effet d’offrir un reflet positif des sentiments de l’autre. En effet, l’objectif est de s’intéresser au maximum à la personne, à ce qu’elle vit et à ce qu’elle ressent. Dans cette optique, il est nécessaire de faire attention à la réponse en ce qui concerne la formulation. En effet, la transmission peut s’avérer fastidieuse compte tenu de la charge émotionnelle. Dans ce cadre, il est possible d’opter simplement par une reformulation des émotions que l’autre veut expliquer. Ou bien il peut aussi s’agir tout simplement de montrer par un signe de tête ou un « Oui » d’acquiescement signifiant que vous comprenez ce qu’il ressent, que vous respectez sa façon de penser et que vous compatissez ou que vous allez tout faire pour trouver une solution.

Pourquoi pratiquer l’écoute active au travail ?

L’écoute active est une compétence non-technique qui peut être maîtrisée facilement par tout le monde.

Elle procure de nombreux avantages que ce soit pour candidater pour un emploi, pour obtenir une promotion ou pour améliorer les performances des collaborateurs et atteindre ses objectifs professionnels.

De plus, mieux comprendre l’écoute active est également une étape de développement personnel, puisque c’est une technique de communication qui permet d’améliorer notre relation avec les autres.

C’est pourquoi, de nombreuses entreprises encouragent leurs cadres et managers à apprendre l’écoute active et à l’appliquer pour la gestion de leurs équipes. En effet, l’écoute active de Carl Rogers peut être facilement conjuguée avec d’autres techniques managériales et de communication pour résoudre les conflits et identifier les problèmes internes.

En comprenant qu’est-ce que l’écoute active, vous donnerez ainsi de la valeur ajoutée à votre fonction au sein de l’entreprise. Voici d’ailleurs les principaux avantages qui en découlent si vous voulez savoir qu’est-ce que l’écoute peut apporter à votre carrière professionnelle ou à votre entreprise.

écoute active exercices

Tisser des relations

Grâce à des exercices d’écoute active , vous allez pouvoir motiver les autres à se confier à vous.

En effet, vous allez favoriser les échanges d’informations, grâce à votre capacité à vous concentrer et à écouter attentivement les propos des autres. Cela signifie qu’une fois que vos collaborateurs sentent que vous donnez réellement de l’importance à leurs vies, que vous ne les jugez pas et que vous ne les forcez pas à voir les choses de votre point de vue, ils auront moins de blocages à communiquer avec vous.

Une bonne ambiance professionnelle permet notamment de terminer le travail plus rapidement pour pouvoir passer à d’autres projets. Avoir de bonnes relations entre collègues permet aussi aux équipes d’atteindre les objectifs visés et de réaliser de meilleures performances. Pour les entrepreneurs, créer des liens via l’écoute active communication va également permettre de multiplier les opportunités d’affaires et de s’ouvrir à de nouvelles collaborations. Ainsi, l’écoute active est un levier professionnel à la portée de tous.

Bâtir la confiance

L’acquisition de la confiance des autres vous sera grandement facilitée par l’écoute active. Cette dernière nécessite notamment d’éviter de juger les autres et de faire des interjections. En effet, ce type d’habitude tend généralement à bloquer la communication. Démontrer votre ouverture vous permettra d’abolir les barrières relationnelles vis-à-vis de vos collègues de travail.

Cela découle notamment du fait qu’ils se sentent plus à l’aise pour partager ce qu’ils vivent et ce qu’ils ressentent avec vous. Dans cette optique, la capacité à faire preuve d’empathie et de respect est très importante, puisque cela motivera les autres à se confier librement à vous. D’ailleurs, le principe de l’écoute active est applicable dans n’importe quel contexte professionnel. Ainsi, vous pouvez l’utiliser pour mettre un nouveau client ou une relation d’affaires en confiance. Vous pouvez d’ailleurs appliquer des écoute active exemples pour bâtir des relations professionnelles durables lorsque vos contacts vous font confiance.

Qu'est-ce que l'écoute active ?

Identifier les conflits et évaluer les problèmes

Sachez qu’au niveau des entreprises, le partage d’informations techniques est essentiel pour identifier les problèmes et faciliter la gestion des projets. En effet, dans le cas où les collaborateurs font de la retenue d’informations, il s’avère difficile de découvrir les véritables sources des blocages. Pour ne pas pénaliser les projets, il est ainsi indispensable d’établir une ambiance favorable à l’écoute active.

Par ailleurs, il faut aussi savoir que les problèmes de performances ne sont pas uniquement dus à la retenue d’informations techniques. En effet, une ambiance de travail négative tend aussi à freiner l’avancée des projets. Pour motiver vos collaborateurs, il faut ainsi veiller à entretenir les relations.

D’autre part, lorsqu’un manager favorise le libre partage des informations au sein de son équipe ou de son entreprise, il a de meilleures chances de collecter le maximum d’informations qui permettent d’évaluer l’importance des problèmes et d’y remédier.

Un maximum de détails concernant les complications qui apparaissent durant un projet vous permettront de trouver plus facilement les solutions les plus opportunes et les plus efficaces. Dans ce cadre, l’écoute active peut même être considérée comme une solution à de nombreux problèmes au travail. En effet, pour surmonter certains obstacles professionnels, il s’avère souvent nécessaire de considérer aussi bien les facteurs techniques que les composantes humaines, c’est-à-dire les vécus et les ressentis des travailleurs.

Qu’est-ce que l’écoute active apporte en termes de développement personnel ?

Pour réussir sa carrière professionnelle, il est essentiel de comprendre que l’apprentissage n’a pas de fin.

En effet, il y aura toujours quelque chose à apprendre. Dans ce cadre, sachez que l’écoute active de Carl Rogers vous aidera à significativement améliorer vos connaissances dans de nombreux domaines. En effet, l’application de cette technique de communication implique de mémoriser les informations transmises par vos collaborateurs ou collègues et de vous concentrer pour mieux les comprendre. En écoutant activement une équipe composée de plusieurs corps de métiers, vous pourrez ainsi étendre vos connaissances à de nombreux autres sujets. D’ailleurs, la phase de réflexion de l’écoute active vous permettra d’utiliser ces données et de mieux les mémoriser pour donner une réponse ou une solution au problème soulevé par votre collaborateur.

Par ailleurs, en réalisant des exercices d’écoute active, vous pourrez également travailler votre empathie. En effet, celle-ci fait partie intégrante de nombreuses autres approches de communication interpersonnelle, comme l’intelligence émotionnelle et la pensée critique. De plus, sachez que le jeu d’écoute active n’est pas uniquement réservé aux managers. En effet, en tant qu’employé, appliquer cette approche vous permettra également de mieux mémoriser les informations. Cela est particulièrement important lorsque votre interlocuteur énonce des consignes ou des instructions sur une méthode travail, un processus ou un objectif à atteindre. Grâce à l’écoute active, vous pourrez mieux retenir les informations pour pouvoir les appliquer vous-même ou pour être capable de les transmettre fidèlement aux autres employés.

écoute active exercices

Comment pratiquer l’écoute active au travail ?

L’approche de l’écoute active de Carl Rogers propose de nombreux avantages au travail, mais nécessite de respecter certaines règles. Ainsi, après avoir défini qu’est-ce que l’écoute active, je vais vous donner les principales directives à suivre pour l’appliquer.

Faire preuve d’ouverture

L’acceptation et le respect de l’autre sont à la base de l’écoute active de Carl Rogers. Durant l’écoute, vous devez toutefois viser une écoute efficace de l’autre et lui faire profiter d’une ambiance favorable au partage.

Dans cette optique, le ton et la patience sont de rigueur. Vous devez ainsi éviter de brusquer ou d’interrompre la personne écoutée par des jugements, des critiques ou des interjections. Il est ainsi conseillé d’aborder l’échange selon le point de vue de l’orateur.

De plus, ne donnez une réponse que lorsque les propos de l’orateur arrivent à leurs termes. Pour ne pas faire d’erreurs, l’astuce consiste à attendre que l’autre vous fasse signe qu’il attend une réaction de votre part. En gardant votre esprit ouvert, vous pourrez plus facilement comprendre les messages, mais également détecter d’autres possibilités et opportunités de travail.

Prendre le temps de comprendre et de réfléchir

Lorsque l’on écoute il faut à tout pris éviter les non-dits et les présomptions.

En particulier, assurez-vous que vous avez bien entendu et compris l’orateur. Cela implique notamment que chaque information doit être validée, en soulignant par exemple les points importants évoqués. En effet, vérifier les informations est essentiel avant de passer à la phase de réflexion de l’écoute active.

Cela garantira de trouver une solution au problème réel qui vous a été confié. D’ailleurs, cela signifie qu’il vaut mieux toujours clarifier chaque propos pour éviter de mal les comprendre. En effet, la personne qui écoute doit sortir de son point de vue, mais de mauvaises interprétations peuvent toujours survenir. Aussi, considérer immédiatement que l’on a compris l’autre peut souvent s’avérer trompeur. Ainsi, pour éviter les doutes et les confusions, procédez toujours à une vérification à postériori de chaque point clé. Pour cela, n’hésitez pas à approfondir le sujet par des questions réfléchies.

L’écoute active invite aussi au partage

Bien que l’écoute active mette l’accent sur la compréhension de l’autre, la communication reste ouverte.

Après avoir mieux assimilé les ressentis de l’orateur, vous pourrez plus facilement lui exposer vos opinions et idées. Vous pouvez ainsi profiter de ce moment de partage pour faire allusion à vos propres opinions et expériences pour étoffer un sujet qui a été abordé durant la conversation. Cela peut d’ailleurs faciliter la résolution des conflits, l’identification des obstacles et le traitement des problèmes.

écoute active communication

Exercices d’écoute active

Pour favoriser une ambiance d’échange et faire en sorte que les autres aient plus de facilité à se confier à vous, voici quelques exercices d’écoute active que vous pouvez travailler au quotidien.

 

Fixer vous comme défi de :

  • Mettre les autres en confiance en les complimentant et en les invitant à approfondir ce qu’ils disent
  • Vous intéresser sincèrement à l’autre
  • Prouver que vous avez compris les propos de l’autre avec des paraphrases ou des signes non-verbaux
  • Clarifier par des questions ouvertes et précises
  • Réagir aux propos de l’autre en partageant vos propres expériences
  • Inviter à l’écoute en souriant, en encourageant l’autre à en dire plus, à ne pas réagir immédiatement et à le laisser aller au bout de ses raisonnement
  • Garder un contact visuel avec l’orateur
  • Faire preuve d’empathie en vous mettant à la place de l’autre

 

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OBJECTIFS SMART POUR MANAGER : Définition, exemples, dangers

OBJECTIFS SMART POUR MANAGER : Définition, exemples, dangers

La méthode des objectifs SMART permet de fixer des objectifs efficaces, un enjeu capital pour le. En effet, la viabilité de chaque entreprise ou projet repose sur des objectifs de rentabilité et des objectifs de développement, autour desquels les dirigeants et les managers doivent fédérer leurs équipes de collaborateurs.

Selon le professeur américain Peter Drucker, qui était également consultant en management d’entreprise de grande renommée, l’échec d’un projet découle généralement d’une mauvaise définition des objectifs à atteindre. En 1954, il est d’ailleurs le premier chercheur à présenter l’importance du management par objectifs smart pour le monde des entreprises. Il préconise ainsi une meilleure formulation des buts à atteindre sous la forme d’objectifs smart, pour qu’ils permettent de déployer les ressources adéquates et de récolter les bénéfices escomptés.

Toutefois, ce n’est qu’en 1981 que ce terme  est apparu pour la première fois dans la publication « There’s a S.M.A.R.T way to write management’s goals and objectives » de George T. Doran, qui est un économiste des USA. Ce dernier y reprend en effet le concept des objectifs smart management défini par Peter F. Drucker, pour faciliter la prise de décision et la gestion de projets en entreprise. Il regroupe notamment dans l’acronyme SMART les variables à considérer et les principes à respecter quant à l’art de fixer des objectifs.

Définition objectif SMART

Définition des objectifs SMART

Déjà adoptée par les plus grandes multinationales, la méthode des objectifs smart est applicable par toutes les entreprises et toutes personnes qui souhaitent lancer un projet. En effet, elle permet de profiter d’un meilleur taux de réussite quant à l’atteinte des objectifs fixés.

Son but est de permettre aux managers et aux chefs d’entreprises de fixer des objectifs smart. Ces derniers ont pour particularités d’être méthodiquement réfléchis, faciles à comprendre et évaluables dans le temps. En effet, lorsqu’un objectif est clair, il devient plus facile d’identifier les ressources nécessaires à son atteinte, mais également les différentes étapes ou objectifs secondaires à franchir. D’autre part, le temps est un facteur crucial à ne pas négliger pour pouvoir évaluer la rentabilité. Donc, comment faire pour qu’un objectif puisse avoir ces attributs ?

objectif SMART

Georges T. Doran conseille d’étudier les 5 facteurs S, M, A, R et T, pour pouvoir fixer des objectifs smart. En effet, SMART est un acronyme anglais qui se traduit par « intelligent » et qui découle des termes :

  • Specific ou spécifique, d’où le S
  • Measurable ou mesurable, d’où le M
  • Achievable ou atteignable, d’où le A
  • Relevant ou réaliste (pertinent), d’où le R
  • Time-bound ou temporellement défini, d’où le T

Que signifie fixer des objectifs smart spécifiques ?

Pour garantir la réussite d’un projet, la clarté est de rigueur. En effet, cela vous permettra de faire un inventaire des ressources humaines et matérielles qui devront être mises à contribution. Au niveau de vos équipes par exemple, il est essentiel que chaque collaborateur ou participant ait une compréhension totale de son rôle pour ne pas empiéter sur les tâches d’un autre et faire perdre du temps et de l’argent à l’entreprise. En comprenant les objectifs smart, vos équipes seront d’ailleurs plus engagées et motivées dans leurs tâches spécifiques. D’autre part, si le but de votre projet reste vague, vous aurez du mal à définir l’effectif de collaborateurs nécessaires, mais aussi les ressources matérielles requises et les fonds à allouer au projet. Des objectifs smart spécifiques permettent ainsi à chaque employé de connaître ses tâches et le temps qui lui est donné pour les réaliser, ainsi que les matériels qu’il aura à utiliser.

Pour respecter le S de l’acronyme, veillez ainsi à rédiger des objectifs smart clairs et concrets. Par exemple, au lieu de « augmenter le nombre de visiteurs de notre boutique en ligne », il vaut mieux reformuler en « augmenter mon nombre de visites de 5% par mois pendant 6 mois en 2022 ».

Que veulent dire définir des objectifs smart mesurables ?

Pour être plus concrète, la finalité d’un projet doit être mesurable. Vous aurez ainsi à choisir un ou plusieurs indicateurs pour chiffrer les résultats obtenus dans un laps de temps donné. Ces mesures ne doivent pas être négligées, puisqu’elles vous permettent par exemple de mieux apprécier l’effort déjà réalisé et celui qui reste à faire. Ainsi, savoir où vous en êtes par rapport à la réalisation des objectifs smart est essentiel pour évaluer les ressources que vous devez encore dépenser. D’ailleurs, ne pas fixer des objectifs smart mesurables risque aussi de vous engager dans des dépenses inutiles ou excessives. En effet, il se peut que vous ayez déjà atteint les objectifs visés sans le savoir.

Ainsi, si vous avez mesuré 3% de visites supplémentaires dans le mois, vous saurez qu’il vous faudra plus de ressources ou changez de stratégie marketing pour atteindre vos objectifs smart.

Qu’appelle-t-on objectifs atteignables ?

Il est inutile de fixer des buts, si vous savez déjà que vous ne pourrez pas les atteindre. Définir des objectifs smart atteignables signifie ainsi que vous les avez fixés parce que vous disposez des ressources nécessaires pour les réaliser. Cela évite notamment de perdre du temps et de l’argent en laçant un projet, qui de toute façon ne pourra pas se concrétiser. Fixer des objectifs smart atteignables implique ainsi de revoir les ambitions à la baisse, pour qu’elles concordent avec les ressources disponibles. Cela concerne notamment la liquidité, les fonds financiers, l’effectif humain, les infrastructures, les équipements, mais aussi le temps, les compétences, les brevets, le réseau de partenaires … Grâce à cet axe d’étude, vous pourrez ainsi adapter vos objectifs ou passer à un autre projet. D’ailleurs, pour définir des objectifs smart atteignables, il vous sera également nécessaire de tenir compte des besoins des consommateurs, des tendances du marché et de vos concurrents. En effet, ces facteurs peuvent faciliter l’atteinte de vos ambitions ou vous freiner.

Que signifie objectifs smart réalistes ?

Le R de l’acronyme smart signifie « relevant » qui se traduit par « pertinent » en français. Un « P » devrait ainsi être choisi. Toutefois, pour être conforme à l’acronyme, le terme « réaliste » s’avère être le meilleur compromis. Par ailleurs, il est essentiel de ne pas confondre le sens de « réaliste » avec « atteignable ». En effet, il y a une différence, puisqu’ici, vous aurez surtout à juger de la pertinence des objectifs smart que vous allez fixer. Dans ce cadre, il est nécessaire d’évaluer ces derniers par rapport aux avantages que vous pourrez en tirer. Cela concerne notamment la rentabilité vis-à-vis du temps à passer pour les atteindre et de l’argent que vous aurez à dépenser. Ainsi, définir des objectifs smart réalistes invite à comparer les bénéfices escomptés par rapport à toutes les ressources déployées. En d’autres termes, vous devrez vous baser sur votre situation de départ pour savoir si le lancement de projet prévu est pertinent.

Par exemple, est-ce réellement pertinent de viser 20% de visites supplémentaires par mois sur votre boutique en ligne, alors que celle-ci vient d’être lancée ?

Dans le même cas, est-ce pertinent de viser un chiffre d’affaires mensuel de 100.000 € d’ici 3 mois, alors que vous n’avez qu’une centaine de clients pour le moment ? Il faudra surement viser moins haut et être plus réaliste !

Que veut dire temporel ?

Définir un délai d’atteinte des objectifs smart est primordial, car le temps est un important facteur de rentabilité. En effet, si atteindre un chiffre d’affaires de 10.000 € en un mois est tout à fait différent d’avoir réalisé le même chiffre d’affaires en un an.

Ainsi, si les objectifs ne sont pas réalisés dans le temps préalablement défini, le projet aura tendance à être un échec. Préciser la durée d’un projet permet de limiter les risques d’échec, de déficit financier et de perte de temps. D’ailleurs, lorsque vous communiquez le délai imparti à un projet à vos équipes, ces dernières auront tendance à mettre en œuvre les efforts nécessaires pour atteindre les objectifs smart dans la limite de temps donnée.

Par ailleurs, en allouant un laps de temps fixe à la réalisation de votre projet, vous pourrez aussi réaliser plus facilement l’inventaire des ressources nécessaires et mettre en place des étapes de stratégie de développement à plus long terme. De plus, en connaissant la limite temporelle pour la rentabilité, vous aurez également tendance à fournir plus d’effort et à travailler plus vite pour ne pas échouer. Ainsi, vous pourrez éventuellement atteindre plus rapidement vos objectifs smart. D’ailleurs, en général, un délai de réalisation raccourci engendre plus de gains et d’avantages pour l’entreprise. Toutefois, cela ne signifie pas que la qualité du travail puisse être négligée pour gagner du temps.

Pourquoi fixer des objectifs SMART ?

Définir des objectifs smart en préparant un projet permet de réduire les risques d’échec. C’est aussi une stratégie qui permet de concentrer les efforts vers un but précis et de suivre une ligne directrice qui garantit l’atteinte de ces objectifs. Elle aide ainsi à élaborer la stratégie marketing adaptée et à préciser les actions marketing à effectuer pour arriver au résultat visé. Cette méthode intelligente permet ainsi de maximaliser les chances de réussite du projet, en identifiant les objectifs qui y sont les plus adaptés et en évitant la majorité des facteurs d’échec.

D’autre part, fixer des objectifs smart permet aussi de disposer d’indicateurs de mesure, afin de pouvoir évaluer l’avancement du projet et ses résultats. Cela aide notamment à identifier les erreurs, les obstacles et les éventuels axes correctifs nécessaires. Dans ce cadre, elle permet de mesurer le travail accompli et l’état du projet. En particulier, si les objectifs ont été atteints plus tôt, faut-il continuer ou attribuer les ressources restantes à un autre projet ? Ainsi, rien ne sert de définir des objectifs que vous ne pourrez ni mesurer ni atteindre, ou qui ne vous prodigueront aucun avantage.

D’ailleurs, tous les types de projets peuvent être bâtis sur des objectifs smart. Ainsi, vous pouvez appliquer cette méthode de management par objectif pour des projets marketing, mais aussi pour mieux gérer votre entreprise, la gestion de vos équipes et votre stratégie RH. D’ailleurs, la méthode des objectifs smart propose de nombreux avantages pour le manager et ses équipes.

 A – Avantages pour le manager

Grâce aux objectifs smart management, vous pouvez facilement mettre en place des actions managériales plus efficaces. En effet, cette méthode propose :

  • L’orientation des efforts de chaque collaborateur vers des objectifs smart précis : Ainsi, chaque participant au projet sait clairement ce qu’il doit faire et quand il doit le faire. Cela évite notamment que plusieurs personnes effectuent la même tâche et ne fait pas perdre du temps et de l’argent à l’entreprise.
  • Une communication plus agréable entre le dirigeant et son équipe : Sachant clairement ses attributions, chaque collaborateur est plus à même de réussir les tâches qui lui sont attribuées. D’ailleurs, en fixant des objectifs smart, le manager a préalablement évalué les compétences de chaque élément pour réaliser une affectation de tâches plus efficaces. Le manager et ses collaborateurs seront ainsi plus à l’aise, favorisant ainsi une meilleure ambiance de travail et une amélioration des performances.
  • Un taux de réussite plus élevé : L’amélioration de la communication interne assure et la clarté des objectifs smart garantit que le chef d’entreprise et tous ses collaborateurs vont dans la même direction et œuvrent tous pour atteindre le même but.
  • Une solution pour évaluer les performances dans le temps : Les spécificités des objectifs smart management permettent d’évaluer la rentabilité du projet, mais également les performances des collaborateurs.
  • Une allocation efficace des ressources disponibles : Permets d’éviter le gaspillage de temps et d’argent, tout en assurant l’exploitation optimale des ressources allouées. Les objectifs smart permettent d’ailleurs d’éviter le gaspillage, tout en assurant un meilleur contrôle budgétaire.

B – Avantages pour le collaborateur

Fixer des objectifs smart management permet de favoriser l’épanouissement professionnel du collaborateur et d’instaurer une ambiance de travail coopérative. En effet, de par les objectifs smart définition, cette méthode de management garantit que :

  • Les collaborateurs soient affectés à des tâches selon leurs compétences réelles : Plus à l’aise et certains de réussir leurs missions, vos collaborateurs ressentiront plus de confiance en eux. Ainsi, ils travailleront mieux et plus rapidement.
  • Satisfaction personnelle : À l’atteinte des objectifs smart management, ils ressentiront d’ailleurs de la fierté. De plus, en vivant la réalisation professionnelle, ils seront aussi plus impliqués et plus engagés vis-à-vis de votre entreprise.
  • Les collaborateurs soient moins fatigués : connaissant leurs tâches et aptes à les réussir, les participants à l’atteinte de vos objectifs smart pourront économiser des forces sans retarder le projet. De plus, la mise en commun des efforts contribue à une atteinte plus rapide des objectifs smart management.

 

Comment fixer des objectifs smart ?

Avant de définir des objectifs smart, il est essentiel d’avoir identifié le projet et ses caractéristiques. En effet, cela est essentiel pour formuler un but clair et concret, mais aussi pour reconnaître les indicateurs de mesure à utiliser.

Ensuite, pour fixer des objectifs smart, vous aurez simplement à tenir compte de chacun des 5 principes qui forment l’acronyme de la méthode. Toutefois, cet exercice peut s’avérer difficile si vous vous y prenez tout seul. En effet, le grand nombre de facteurs à prendre en compte requiert de mettre tous les participants à contribution. Pour cela, il suffit juste de communiquer avec eux et de leur poser des questions détaillées. Cette étape est essentielle si vous souhaitez affiner vos objectifs smart management et votre stratégie marketing.

Exemples objectifs smart

Pour vous guider dans l’application des objectifs smart, voici quelques cas concrets :

 

OBJECTIFS SMART ENTRETIEN ANNUEL D'EVALUATION

OBJECTIFS SMART ENTRETIENS  ANNUELS D’EVALUATION

Je vais réaliser les entretiens d’évaluations des vingt membres de mon équipe avant la fin du mois de décembre, à hauteur de cinq entretien par semaine.

  • Spécifique : Terminer tous les entretiens d’évaluation de son équipe
  • Mesurable : L’objectif est de réaliser 5 entretiens par semaine pendant un mois
  • Atteignable : Cet objectif est atteignable au vue de l’activité du mois de décembre habituelle du manager.
  • Réaliste : L’année précédente il avait fallu au manager 5 semaines pour atteindre l’objectif, mais l’activité est réduite cette année, donc l’objectif est réaliste
  • Temporairement défini : L’objectif doit être réalisé avant la fin du mois de décembre.

OBJECTIFS SMART INVENTAIRE

Cette année, l’inventaire sera réalisé par Paul et Stéphanie qui auront la responsabilité de réaliser l’inventaire d’au moins 500 produits tous les 3 mois, et de l’ensemble des 892 produits sur deux inventaires successifs.

  • Spécifique : Réaliser l’inventaire tous les 3 mois
  • Mesurable :500 produits tous les 3 mois, 892 tous les 6 mois
  • Atteignable : Ces objectifs sont atteignables
  • Réaliste : Ces objectifs sont réalistes car Paul et Stéphanie sont compétents et ont une charge de travail compatible avec cette tâche
  • Temporellement défini : 3 mois et 6 mois

 

OBJECTIFS SMART FORMATION

Je vais m’assurer que mes collaborateurs soient formés à telle méthode de vente en programmant une session de formation par mois ce trimestre, chaque collaborateur devra participer à une session.

  • Spécifique : Former les collaborateurs à la méthode de vente
  • Mesurable : Une session par mois ainsi que ensemble des collaborateurs formés sur 3 mois
  • Atteignable : Ces objectifs sont atteignables car assister à une session de formation en 3 mois est réalisable par chaque collaborateur, tout comme programmer 3 sessions de formation par le manager
  • Réaliste : Ces objectifs sont réalistes
  • Temporellement défini : 3 mois pour former tout les collaborateurs

Objectifs SMART Reunion

OBJECTIFS SMART REUNION

Je vais réduire le temps de réunion de 60 à 45 minutes tout en m’assurant que les sujets importants soient abordés sans faire perdre du temps à l’équipe. Dans 6 mois je ferai un sondage pour savoir si ce changement a été positif ou pas.

  • Spécifique : Réduire le temps de réunions pour rendre celles-ci plus efficace
  • Mesurable : Réduction de 15 minutes du temps de réunion, plus réaliser un sondage dans 6 mois.
  • Atteignable : Ce changement va libérer du temps pour tous
  • Réaliste : Comme il y avait beaucoup d’éparpillement dans les réunions précédentes, cet objectif paraît réaliste
  • Temporellement défini : début immédiat et 6 mois d’essai

Danger des objectifs SMART

Selon certaines réflexions, la méthode des objectifs smart comporte certaines limites :

  • Focalisation réduite : Un objectif smart a tendance à être considéré comme étant l’unique but de l’entreprise et à négliger les autres. La solution consiste à le définir au sein d’une famille d’objectifs smart complémentaires et récurrents, pour considérer tous les facteurs.
  • La mesure de l’échec : Si mesurer le taux de réussite des objectifs smart permet de motiver les collaborateurs, la mesure des pertes aura l’effet contraire.
  • Réussite à court ou à long terme : Les bénéfices réalisés dans un projet à court terme doivent être intégrés sur une plus longue période de temps pour une meilleure mesure des performances.
  • L’allocation temporelle des objectifs smart : Soit l’on juge que l’on a le temps de faire le projet dans son intégralité, soit l’on estime qu’on n’a pas assez de temps et on laisse tomber le projet.
  • La motivation temporaire et la satisfaction de l’atteinte des objectifs smart : Après avoir atteint leurs objectifs smart quant à financer une idée ou un produit innovant, beaucoup d’entrepreneurs ont réduit leurs efforts et n’ont pas pu atteindre le véritable projet qui est de bâtir une entreprise.
  • Des objectifs smart prioritaires : En établissant des objectifs smart, ces derniers acquièrent les caractéristiques d’être pertinents, réalisables et atteignables dans un laps de temps. L’on a ainsi tendance à les considérer tous comme prioritaires. Toutefois, rappelez-vous que poursuivre plusieurs objectifs à la fois mène généralement à l’échec. Il vaut mieux se concentrer sur un but à la fois.

 

Vous voulez aller plus loin ?


Alors identifiez votre style de leadership avec ce petit quiz  !

Comment être bienveillant dans une entreprise sans cœur ?

Comment être bienveillant dans une entreprise sans cœur ?

Comment faire quand on veut être un chef ou un collègue bienveillant…mais qu’on travaille dans une entreprise sans cœur ?

Une entreprise qui accorde autant d’importance au bienêtre de ses salariés qu’à la disparition du bourdon velouté de nos campagnes.

 

 

Contrairement à ce que vous pensez peut-être, vous n’êtes pas impuissant.

 

 

Vous pouvez montrer l’exemple.

C’est-à-dire faire preuve des comportements et des attitudes que vous aimeriez que votre équipe ou vos collègues adoptent.

 

Par exemple, reconnaître ses torts et s’excuser.

Tout le monde commet des erreurs.

Parfois on est trop pressé, mal informé…ou juste surmené.

Et derrière on dit ou on fait des bêtises.

Pas de quoi se jeter dans un bain de béchamel bouillante.

Aujourd’hui on nous vante les vertus de l’échec et des erreurs sur l’apprentissage et la performance.

Mais comment attendre que ses collaborateurs ou ses collègues assument les leurs si on ne le fait pas soi-même ?

Ce raisonnement vaut pour tout : la reconnaissance, la transparence, l’écoute, la confiance…

 

 

Aussi, prouvez la force de votre différence avec vos résultats.

Plus vos résultats seront bons, plus vous et votre approche serez crédibles et plus vous obtiendrez de poids pour poursuivre sur votre lancée.

Sachez ce que votre manager attend de vous et utilisez tous les moyens possibles pour atteindre vos objectifs.

 

 

Cela vous demandera de trouver le juste positionnement.

Surtout avec les collègues ou les collaborateurs difficiles.

Car être bienveillant ce n’est pas tourner la tête quand les choses ne vont pas.

Mais comprendre en profondeur ce qui se passe pour pouvoir prendre la meilleure décision pour l’ensemble des parties et agir avec respect et considération.

Mais ce n’est pas jeter ses attentes à la benne à ordure.

Sinon comment rester crédible dans cet environnement peuplé de gens méfiants ?

 

Les secrets de l’engagement au travail en 2022

Les secrets de l’engagement au travail en 2022

La dernière fois que j’ai allumé ma télé, j’ai dû lutter contre l’intense envie d’enduire mon corps de Nutella et de l’offrir aux fourmis pour m’ôter la vie.

Finalement, je me suis dit que les fourmis méritaient mieux que cela.

Est-ce moi où la vie paraissait quand même plus facile avant ?

Non pas que celle-ci n’ait jamais été une bouchée de pain d’épice, mais que de défis et de difficultés nous rencontrons en ce moment.

Les entreprises ne sont pas épargnées non plus.

Entre l’inflation, la hausse du prix de l’énergie, les difficultés d’approvisionnement et le spectre du COVID qui continue de planer au-dessus de nous il y a du boulot n’est-ce pas ?

Heureusement, les entreprises savent qu’elles peuvent compter sur leurs vaillants salariés pour se remonter les manches et offrir la sueur de leur front pour surmonter ce cap.

Ceci, et sur le soutien de la reine des neiges pour venir chanter dans chaque entreprise des hymnes d’encouragements accompagné par Bruno Le Maire au saxo.

Car, vous le savez d’après l’institut Gallup, sur vingt salariés, un seul est véritablement engagé dans son travail.

Autant vous dire que cela s’annonce compliqué pour les entreprises, car l’engagement est connu pour son rôle bénéfique dans la performance, la rétention des salariés, et la réduction de l’absentéisme.

Récemment, un livre intitulé « Love+Work » a été publié par la Harvard Business Review.

Son auteur, Marcus Buckingham, est directeur des recherches à l’institut de recherche ADP.

Dedans, il explique que d’après les récents travaux d’ADP, l’engagement au travail dépend surtout de 3 questions :
– Ai-je été enthousiaste au travail chaque jour la semaine dernière ?
– Ai-je eu l’opportunité d’utiliser mes forces chaque jour ?
– Au travail, ai-je l’opportunité de faire ce dans quoi je suis fort et ce que j’aime ?

Il y a évidemment d’autres facteurs, mais ceux-ci sont les plus importants.

Vous pouvez faire le test pour vous-même.

Si vous éprouvez autant d’enthousiasme à l’idée de travailler qu’à celle d’avaler un cochon d’inde, ou que vous êtes aussi doué dans ce que vous faites qu’un manchot des Galápagos  l’est en physique quantique, c’est mauvais signe.

Evidemment, il ne s’agit pas uniquement de faire des choses que vous adorez et dans lesquelles vous excellez. Mais, selon Buckingham, elles devraient représenter au moins 20% de votre journée pour que vous soyez engagé.

Puissent ces informations alimenter le fruit de vos réflexions, pour vous et vos collaborateurs.

Sources :
Gallup – 2021 State of the global workplace
Hbr.org – Employee Engagement Does More than Boost Productivity
Livre : Love and work de Marcus Buckingham

Pourquoi votre bienveillance ne suffira JAMAIS ?

Pourquoi votre bienveillance ne suffira JAMAIS ?

Aujourd’hui, s’il y a bien un sujet qui met tout le monde d’accord c’est bien la bienveillance.

Pas un jour ne passe sans que je ne découvre un article ou un post Linkedin vantant ses mérites.

Tout le monde semble aligné: il faut chasser les gens non bienveillants de nos entreprises comme des cafards de nos cuisines.

Maintenant, voilà ce qui me gêne.

Demandez à votre chef, vos collègues, votre manager, vos amis ou votre marabout s’ils se considèrent comme bienveillant, dans la majorité des cas vous obtiendrez un fier « oui ».

Sont-ils vraiment objectifs ?

Un des plus grands biais de l’être humain est de se penser bon et de n’avoir peu de recul sur lui-même.

Même les criminels se considèrent comme des bonnes personnes.

Par exemple.

Connaissez-vous le biais d’attribution fondamental ?

En voici une illustration :

« Si je t’ai traité de misérable cloporte c’est parce que j’avais eu une journée très stressante et que j’étais à bout de nerf.

Par contre quand mon chef m’a traité de blatte perfide, c’est parce que c’est quelqu’un qui n’a aucun respect et aucune empathie ».

Le bais d’attribution consiste donc à attribuer ses erreurs aux circonstances, mais à attribuer celles des autres à leur caractère et à leur identité.

J’ai le plus souvent été entouré de personnes qui se pensaient bienveillantes.

Cela ne les a pas empêché d’avoir une poutre dans l’œil à leur sujet et de me causer du tort.

Et j’ai moi-même probablement causé du tort à d’autres.

C’est pour cette raison que la bienveillance ne suffira jamais.

C’est une bien mauvaise conseillère car tout le monde ou presque se pense bienveillant.

Ce qu’il faut ce sont des compétences.

Savoir écouter, formuler une idée pacifiquement, gérer une attaque, maîtriser ses nerfs, atteindre le compromis.

Oui, oui, je sais.

Vous vous dites probablement… « aucun souci, je maîtrise ».

Pourtant je mets mon oreille à couper que si on demandait à votre manager, vos collègues ou vos collaborateurs ce qu’ils en pensent…ils auraient un avis différent !

L’auto-objectivité est une illusion.

Comment parler des sujets qui fâchent ?

Comment parler des sujets qui fâchent ?

Certains sujets divisent l’humanité depuis la nuit des temps.

Doit-on faire deux bises ou trois, dire chocolatine ou pain au chocolat, chasser les Bordelais à la fourche ou au fusil ?

Dans un monde parfait nous serions d’accord sur tout.

Mais dans notre monde les désaccords sont légion.

Le monde du travail n’est pas épargné.

Souvent nous optons pour la tranquillité.

Nous évitons d’aborder les sujets qui fâchent.

Mais parfois nous n’avons pas le choix, nous devons nous jeter à l’eau.

Annoncer à son chef qu’on n’a pas le temps de prendre en charge ce projet important, à son collaborateur que son travail n’est pas satisfaisant, ou à son collègue que le masque se porte sur la bouche et non sur l’épaule.

Les moments qui précèdent ces discussions sont toujours chargées d’appréhension.

La boule au ventre apparaît, le cœur palpite, la respiration accélère.

On a peur.

Peur de se mettre en colère.

Ou de subir la colère.

Peur des mots, des gestes, des moues.

Peur d’abimer la relation.

On est résolu…mais on sait que si on s’y prend mal, tout peut basculer.

Que faire alors ?

Le meilleur conseil que je puisse vous donner est d’établir le climat le plus positif possible.

Les premiers instants sont fatidiques, ils donnent le ton.

N’arrivez pas comme un flibustier édenté, Cimeterre au bec et prêt à jouer du mousquet.

Mais au maximum détendu.

Souriant même, si possible.

Signifiez à l’autre la considération et le respect que vous lui portez.

Ecoutez, soyez ouvert et curieux.

Restez objectif, appuyez vous sur les faits plutôt que sur des opinions ou des jugements.

Montrez-vous compréhensif.

Si vous arrivez à maintenir un climat positif et cordial, votre message passera mieux.

Quand le ton monte, les boucliers montent aussi et on ne s’écoute plus.

Et c’est là que tout dérape…

La plus grande barrière à une bonne communication

La plus grande barrière à une bonne communication

J’avoue, le résultat de ce sondage m’a surpris.

Si vous m’aviez demandé de nommer le plus grand obstacle à la bonne communication, je vous aurais dit le manque d’écoute.

Je me trompais.

Le plus grand obstacle dans notre communication réside dans notre plus grande richesse.

Nos différences.

Nos plus beaux accomplissements ne découlent-ils pas de la coopération de profils différents ?

Ne faut-il pas un large éventail de compétences et de sensibilités pour envoyer une fusée dans l’espace, donner vie à un divin opéra ou cuisiner une tartiflette de 1835 kilos ?

Mais si nos différences peuvent se compléter et créer une immense valeur, elles peuvent aussi nous ralentir.

Par exemple dans notre façon de communiquer.

Mark Murphy, un spécialiste de la communication identifie 4 styles de communication différents.

Les intuitifs qui vont à l’essentiel. Ils passent de A à Z vite, sans s’encombrer de détails.

Leur opposé, les fonctionnels donnent tous les détails, pour passer de A à B, puis de B à C, puis de…

Les analytiques qui raisonnent uniquement avec des faits et des données chiffrées.

Les personnels qui se préoccupent davantage de maintenir des bons liens et d’éviter de générer d’émotions négatives.

D’après un sondage mené par The Economist, les différences de styles de communication sont la cause principale des difficultés de communication rencontrées.

Comment pouvez-vous éviter qu’ils vous affectent négativement ?

Déjà ayez conscience du style vers lequel vous tendez et des biais que cela occasionne chez vous.

Ensuite, admettez que les autres peuvent être différents et adaptez-vous.

Soyez bref avec les intuitifs, détaillé avec les fonctionnels, factuel avec les analytiques, émotionnel avec les personnels.

Et exprimez vos besoins.

Dans mon ancienne entreprise un directeur était un fonctionnel.

Ses collaborateurs maudissaient souvent sa brièveté.

Mais aucun ne demandait jamais de détails supplémentaires.

Alors que c’est eux qui payaient les cruches cassées !

Pourquoi le consensus éteint parfois la performance ?

Pourquoi le consensus éteint parfois la performance ?

Aujourd’hui de nombreux salariés en ont assez !

Ils en ont ras le bob.

Ras le bob que leur manager se prenne pour le grand manitou qui sait tout et les implique aussi peu.

Ras le bob qu’on leur dise quoi faire et qu’on ne les écoute jamais.

Ras le bob d’avoir aussi peu de liberté de décision sur leur façon de travailler et la direction de leur service.

Ils veulent se sentir vus, entendus et respectés.

Bien heureusement de nombreux managers ont pris conscience de cette réalité et adopté un management plus participatif.

Tant mieux pour eux, tant mieux pour leurs équipes, tant mieux pour les résultats de leur entreprise.

C’est du gagnant -gagnant-gagnant.

Mais attention cependant.

A ne pas trop en faire.

A ne pas systématiquement privilégier la collaboration sur les progrès.

Quand j’ai vu ceci ça m’a à la fois amusé et consterné.

Comme quand j’ai découvert qu’un chat avait occupé le poste de maire pendant 20 ans dans une ville d’Alaska…mais c’est une autre histoire.

Ce mois-ci, un documentaire que je regardais traitait de la vie dans des communautés.

Ces gens travaillent et vivent ensemble…

Ils décident de tout, toujours par consensus.

La moindre décision doit faire l’objet d’une adhésion totale.

Allons-nous planter des patates ou des poireaux ?

Allons-nous repeindre la grange en bleu marine ou en bleu minéral ?

Allons-nous manger le chat en paté ou bouilli ?

Autant vous dire que ça peut durer des heures.

Obtenir le consensus est souvent long.

Parfois impossible.

Or certaines décisions demandent de la rapidité.

Je n’aimerais pas trop que les pompiers qui viennent éteindre le feu chez moi, boivent le thé et s’entendent sur la meilleure manière d’éteindre celui-ci avant de se lancer.

D’où l’importance de faire preuve de flexibilité et d’adapter son style de leadership à la situation.

Sinon…la lenteur ne fera qu’une bouchée de la performance.

Comment gagner en crédibilité au travail ?

Comment gagner en crédibilité au travail ?

Il existe une erreur qui peut atomiser votre crédibilité professionnelle.

Elle trait à ce que vous voulez incarnez.

Beaucoup s’imaginent que pour obtenir respect et confiance il faut endosser un costume de superhéros.

Même si personne n’enfile un slip rouge et une houppelande par-dessus son costume ou son tailleur, pour certains on n’en est pas loin.

Ne jamais montrer que l’on doute, que l’on ne sait pas…et SURTOUT ne jamais admettre que l’on s’est trompé !

Ils s’endorment en se rêvant Napoléon ou Thatcher.

J’ai un ami qui me racontait que les membres du comité de direction de son entreprise étaient ainsi.

Ils ont pris une mauvaise décision qui a coûté des millions.

Une débâcle monumentale.

Tout le monde a constaté cet échec cuisant.

Mais ils n’ont jamais admis leur erreur.

Evidemment personne n’a osé le mentionner.

Mais la confiance qui leur était accordée s’est effondrée.

Explosée comme un bichon havanais séché au micro-onde.

Leur erreur ne réside pas dans leur erreur.

Mais dans leur attitude.

Le monde a changé.

D’une part, prendre des bonnes décisions est plus difficile car il est devenu volatil, incertain, complexe et ambigu.

D’autre part les gens sont plus éduqués qu’avant et ont moins de respect pour l’autorité.

Alors oui, on peut obtenir respect et confiance avec l’approche à l’ancienne.

Très simplement d’ailleurs.

Il suffit de ne jamais se tromper.

De prendre seulement des bonnes décisions et d’avoir toujours raison.

Mais une seule erreur soufflera le fragile château de cartes.

Bon courage avec ça !

Sinon il existe l’approche plus moderne.

Qui consiste évidemment à être compétent et à prendre souvent des bonnes décisions, ce qui reste indispensable à la crédibilité.

Mais également à reconnaître quand on doute ou qu’on ne sait pas, à demander de l’aide et à admettre ses erreurs.

Du moment qu’on est « bon » la plupart du temps, cela ne fait que renforcer sa crédibilité et scintiller son humanité.

Et c’est davantage ce que les gens attendent d’un leader aujourd’hui.

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